Dans un rapport émanant des comités des appropriations et des Affaires étrangères de la Chambre, le Congrès des États-Unis appelle à une refonte totale du partenariat avec Abuja. Qualifiant le pays de « lieu le plus meurtrier au monde pour un chrétien », les élus américains exhortent l'administration à durcir le ton face à l'insécurité galopante.
Le document souligne l'urgence d'agir face aux « attaques violentes continues de la part de milices Fulani bien armées et de groupes terroristes ». Selon le rapport, ces violences ont entraîné « la mort et le meurtre de dizaines de milliers de chrétiens » ainsi que « la destruction de milliers d'églises et d'écoles ». Les parlementaires dénoncent également l'usage des « lois sur le blasphème » pour « réduire au silence la parole et la dissidence » dans le nord du pays.
Tout en reconnaissant que le Nigeria reste un « partenaire clé » , le Congrès propose de « redéfinir un nouveau partenariat stratégique » conditionné par des actions concrètes. Le texte préconise de « contraindre les éleveurs Fulani à désarmer », notamment en utilisant des leviers économiques comme le blocage des « exportations de bœuf et d'autres produits liés au bétail » vers des pays tiers comme la Côte d'Ivoire ou le Sénégal. Le gouvernement nigérian est sommé de « co-financer l'assistance humanitaire » et de prioriser les zones de la « Middle Belt ».
Un volet stratégique vise à « contrer l'exploitation étrangère hostile des opérations minières illégales chinoises » et à encourager le « désinvestissement des équipements militaires russes au profit d'équipements américains ».
Les recommandations incluent des mesures de « name and shame » (nommer et honnir) via des directives présidentielles, ainsi que la mise en œuvre de « sanctions contre les groupes et individus qui participent à la violence contre les chrétiens ou qui la tolèrent ». Enfin, les élus exigent « l'abrogation des codes de la charia et des lois pénales anti-blasphème » pour garantir la liberté religieuse.
Le rapport conclut sur la nécessité d'une collaboration internationale accrue, sollicitant le soutien de partenaires tels que la France et le Royaume-Uni pour stabiliser la région.
Le document souligne l'urgence d'agir face aux « attaques violentes continues de la part de milices Fulani bien armées et de groupes terroristes ». Selon le rapport, ces violences ont entraîné « la mort et le meurtre de dizaines de milliers de chrétiens » ainsi que « la destruction de milliers d'églises et d'écoles ». Les parlementaires dénoncent également l'usage des « lois sur le blasphème » pour « réduire au silence la parole et la dissidence » dans le nord du pays.
Tout en reconnaissant que le Nigeria reste un « partenaire clé » , le Congrès propose de « redéfinir un nouveau partenariat stratégique » conditionné par des actions concrètes. Le texte préconise de « contraindre les éleveurs Fulani à désarmer », notamment en utilisant des leviers économiques comme le blocage des « exportations de bœuf et d'autres produits liés au bétail » vers des pays tiers comme la Côte d'Ivoire ou le Sénégal. Le gouvernement nigérian est sommé de « co-financer l'assistance humanitaire » et de prioriser les zones de la « Middle Belt ».
Un volet stratégique vise à « contrer l'exploitation étrangère hostile des opérations minières illégales chinoises » et à encourager le « désinvestissement des équipements militaires russes au profit d'équipements américains ».
Les recommandations incluent des mesures de « name and shame » (nommer et honnir) via des directives présidentielles, ainsi que la mise en œuvre de « sanctions contre les groupes et individus qui participent à la violence contre les chrétiens ou qui la tolèrent ». Enfin, les élus exigent « l'abrogation des codes de la charia et des lois pénales anti-blasphème » pour garantir la liberté religieuse.
Le rapport conclut sur la nécessité d'une collaboration internationale accrue, sollicitant le soutien de partenaires tels que la France et le Royaume-Uni pour stabiliser la région.