Au Nigeria, Bola Tinubu a condamné l’attaque sanglante d’un village du sud de l’État de Kaduna par une bande armée qui a tué une trentaine de personnes dans la nuit du dimanche 26 au lundi 27 juillet. Le président nigérian a promis de mobiliser un nombre important de forces de sécurité pour en traquer les auteurs. Le nord du Nigeria est régulièrement le théâtre d’attaques entre des éleveurs musulmans et des agriculteurs majoritairement chrétiens.
Bola Ahmed Tinubu l’affirme : « Ceux qui cherchent à déstabiliser la paix et la sécurité durement gagnées ne resteront pas impunis ». Peu après minuit le lundi 27 juillet, les habitants du village de Naridon entendent les premiers coups de feu tirés par un groupe d’hommes armés. Ils massacrent sans distinction les villageois, les poursuivant même dans la brousse environnante avant de mettre le feu aux maisons.
Dans le sud de l’État de Kaduna, les attaques entre communautés d’éleveurs musulmans et agriculteurs à majorité chrétiens sont récurrentes.
Cette attaque est jugée l’une des plus meurtrières de ces dernières années par Amnesty International. Son directeur nigérian, Isa Sanusi, juge la réponse des autorités insuffisante. « Dire qu'ils traqueront les attaquants et s'occuperont d'eux ne suffit pas. Nous devons voir un changement concret, nous devons voir plus de protection, explique-t-il. La situation dans le sud de Kaduna est volatile depuis deux décennies, ou une décennie et demie, mais cela ne signifie pas que la situation doit continuer telle qu'elle est. Il devrait y avoir un changement, il devrait y avoir une amélioration. »
La semaine dernière, le président nigérian a annoncé le recrutement de 28 000 soldats face aux nombreux défis sécuritaires auxquels est confronté le pays.
Bola Ahmed Tinubu l’affirme : « Ceux qui cherchent à déstabiliser la paix et la sécurité durement gagnées ne resteront pas impunis ». Peu après minuit le lundi 27 juillet, les habitants du village de Naridon entendent les premiers coups de feu tirés par un groupe d’hommes armés. Ils massacrent sans distinction les villageois, les poursuivant même dans la brousse environnante avant de mettre le feu aux maisons.
Dans le sud de l’État de Kaduna, les attaques entre communautés d’éleveurs musulmans et agriculteurs à majorité chrétiens sont récurrentes.
Cette attaque est jugée l’une des plus meurtrières de ces dernières années par Amnesty International. Son directeur nigérian, Isa Sanusi, juge la réponse des autorités insuffisante. « Dire qu'ils traqueront les attaquants et s'occuperont d'eux ne suffit pas. Nous devons voir un changement concret, nous devons voir plus de protection, explique-t-il. La situation dans le sud de Kaduna est volatile depuis deux décennies, ou une décennie et demie, mais cela ne signifie pas que la situation doit continuer telle qu'elle est. Il devrait y avoir un changement, il devrait y avoir une amélioration. »
La semaine dernière, le président nigérian a annoncé le recrutement de 28 000 soldats face aux nombreux défis sécuritaires auxquels est confronté le pays.