Au moins 40 personnes ont été enlevées au cours du week-end du 18-19 juillet dans le nord-ouest du Nigeria par des bandits, selon des autorités locales. Cette partie du pays, ainsi que le centre, sont les plus touchées par les enlèvements contre rançons perpétrés par des bandits dans des zones rurales difficiles d’accès pour les forces de sécurité. Au début du mois, l’armée a annoncé avoir tué 300 personnes désignées comme membres de gangs spécialisés dans les rapts et vols de bétail. Et le président a engagé une réforme pour instaurer des polices d’État.
Selon des médias locaux, plus de 40 personnes – en majorité des femmes et des enfants – ont été prises en otages par une bande armée criminelle, lors d’attaques ce week-end-là dans 11 villages de l’État de Zamfara, dans le nord-ouest du Nigeria et frontalier du Niger. Des attaques attribuées à un bandit connu sous le nom de Kachalla Sa’idu.
Il y a une semaine déjà, des hommes armés – appartenant au groupe de ce même bandit – avaient tenté d’enlever des habitants du village de Garagi, témoigne auprès d’un média national un habitant de la région, Alhaji Lauwali Abdullahi. Lors de l’attaque, les villageois ont tué un de leurs assaillants et subtilisé son arme. En représailles, rapporte cet habitant, le chef de cette bande armée aurait alors décidé d’attaquer les communautés voisines, poussant certains habitants à fuir.
Un bilan humain à préciser
Un chef du gouvernement local, Bello Jabaka, a confirmé ces incidents et indiqué qu’il allait réclamer des moyens supplémentaires pour faire face à cette crise sécuritaire, dans une région où la présence des autorités est très limitée.
Une réforme qui instaure des polices d’État voulue par le président Bola Ahmed Tinubu a été adoptée par les parlementaires fédéraux. Mais elle doit encore être votée par les États.
La violence des bandits dans les États du nord-ouest et du centre du Nigeria n'est qu'un des défis auxquels sont confrontées les forces de sécurité, qui luttent également contre une insurrection jihadiste vieille de 17 ans dans le nord-est, et contre les tensions séparatistes.
Selon des médias locaux, plus de 40 personnes – en majorité des femmes et des enfants – ont été prises en otages par une bande armée criminelle, lors d’attaques ce week-end-là dans 11 villages de l’État de Zamfara, dans le nord-ouest du Nigeria et frontalier du Niger. Des attaques attribuées à un bandit connu sous le nom de Kachalla Sa’idu.
Il y a une semaine déjà, des hommes armés – appartenant au groupe de ce même bandit – avaient tenté d’enlever des habitants du village de Garagi, témoigne auprès d’un média national un habitant de la région, Alhaji Lauwali Abdullahi. Lors de l’attaque, les villageois ont tué un de leurs assaillants et subtilisé son arme. En représailles, rapporte cet habitant, le chef de cette bande armée aurait alors décidé d’attaquer les communautés voisines, poussant certains habitants à fuir.
Un bilan humain à préciser
Un chef du gouvernement local, Bello Jabaka, a confirmé ces incidents et indiqué qu’il allait réclamer des moyens supplémentaires pour faire face à cette crise sécuritaire, dans une région où la présence des autorités est très limitée.
Une réforme qui instaure des polices d’État voulue par le président Bola Ahmed Tinubu a été adoptée par les parlementaires fédéraux. Mais elle doit encore être votée par les États.
La violence des bandits dans les États du nord-ouest et du centre du Nigeria n'est qu'un des défis auxquels sont confrontées les forces de sécurité, qui luttent également contre une insurrection jihadiste vieille de 17 ans dans le nord-est, et contre les tensions séparatistes.