La grande prière du vendredi venait de se terminer à la mosquée centrale de Dikera, dans le centre-ouest du Nigeria, le 21 août 2026, lorsque des hommes armés s’en sont pris aux fidèles.
Un rescapé de l’attaque confie à l'Agence France Presse (AFP) avoir vu « plusieurs centaines d’hommes armés de fusils, de couteaux et de machettes », et précise-t-il, « ils ont massacré certains des nôtres, sous prétexte que nous ne suivions pas les véritables enseignements de l'islam ».
Les assaillants sont présumés appartenir au groupe Lakurawa, une milice d’autodéfense que certains chercheurs associent à l’État islamique au Sahel.
Pendant l’attaque, un autre groupe criminel, nommé Mahmuda, est intervenu et a affronté Lakurawa, a rapporté à l’AFP le député fédéral Jafaru Mohammed. Une intervention qui aurait permis à certains villageois de s’échapper.
Enlèvements contre rançon
Éloignées au cœur de zones rurales, les communautés du gouvernorat de Borgu, où se trouvent les villages attaqués, sont particulièrement vulnérables aux attaques criminelles et aux enlèvements contre rançon.
La police a admis que le mauvais état des routes entrave les efforts des forces de sécurité pour localiser les victimes et appréhender les auteurs.
Un rescapé de l’attaque confie à l'Agence France Presse (AFP) avoir vu « plusieurs centaines d’hommes armés de fusils, de couteaux et de machettes », et précise-t-il, « ils ont massacré certains des nôtres, sous prétexte que nous ne suivions pas les véritables enseignements de l'islam ».
Les assaillants sont présumés appartenir au groupe Lakurawa, une milice d’autodéfense que certains chercheurs associent à l’État islamique au Sahel.
Pendant l’attaque, un autre groupe criminel, nommé Mahmuda, est intervenu et a affronté Lakurawa, a rapporté à l’AFP le député fédéral Jafaru Mohammed. Une intervention qui aurait permis à certains villageois de s’échapper.
Enlèvements contre rançon
Éloignées au cœur de zones rurales, les communautés du gouvernorat de Borgu, où se trouvent les villages attaqués, sont particulièrement vulnérables aux attaques criminelles et aux enlèvements contre rançon.
La police a admis que le mauvais état des routes entrave les efforts des forces de sécurité pour localiser les victimes et appréhender les auteurs.