Les crânes et les ossements étaient à peine dissimulés dans la végétation, révèle une vidéo diffusée par la police de l'État. Elle a été tournée alors que plusieurs corps des forces de sécurité menaient une opération pour déloger des criminels qui avaient trouvé refuge dans les forêts de la région.
Selon les déclarations de la police, ces 28 crânes et ossements pourraient être ceux de victimes de kidnapping, sans que l'on sache exactement à quand remontent les décès. Aucune arrestation n'a pu être effectuée : les suspects ont fui à l'arrivée des policiers et des forces spéciales.
Zone sous surveillance
La porte-parole de la police locale, Maureen Chioma Chinaka, a affirmé que l'enquête poursuit son cours et que la zone reste sous surveillance, dans l'espoir d'appréhender les suspects. Si le sud-est du pays est considéré comme relativement épargné par les enlèvements contre rançon, comparé au reste du Nigeria, ils y sont tout de même pratiqués.
Dans un communiqué, Amnesty International Nigeria a exhorté les autorités à enquêter et à traduire en justice les responsables de ces exactions afin que justice soit rendue aux familles des victimes.
Selon les déclarations de la police, ces 28 crânes et ossements pourraient être ceux de victimes de kidnapping, sans que l'on sache exactement à quand remontent les décès. Aucune arrestation n'a pu être effectuée : les suspects ont fui à l'arrivée des policiers et des forces spéciales.
Zone sous surveillance
La porte-parole de la police locale, Maureen Chioma Chinaka, a affirmé que l'enquête poursuit son cours et que la zone reste sous surveillance, dans l'espoir d'appréhender les suspects. Si le sud-est du pays est considéré comme relativement épargné par les enlèvements contre rançon, comparé au reste du Nigeria, ils y sont tout de même pratiqués.
Dans un communiqué, Amnesty International Nigeria a exhorté les autorités à enquêter et à traduire en justice les responsables de ces exactions afin que justice soit rendue aux familles des victimes.