Au Nigeria, le Département des services de sécurité (DSS) annonce faire appel de la peine de prison à perpétuité prononcée lundi 20 juillet 2026 par la Haute Cour fédérale d’Abuja contre deux hauts commandants de l’organisation terroriste Ansaru, affiliée à al-Qaïda. Mahmud Muhammad Usman, autoproclamé émir d’Ansaru, et Abubakar Abba ont plaidé coupable des 32 chefs d’accusation retenus contre eux.
C’est en vertu de la loi nigériane de 2015 sur l’administration de la justice pénale (ACJA) que le juge Emeka Nwite a condamné à la prison à vie ces deux cerveaux d’Ansaru, arrêtés et incarcérés depuis août 2025.
Les charges portent notamment sur l’orchestration de plusieurs attentats et enlèvements majeurs, dont celui, en 2013, de l’ingénieur français Francis Collomp, ainsi que sur l’entretien de liens avec des groupes terroristes affiliés à al-Qaïda opérant dans les régions du Sahel et du Maghreb. Ce sont notamment ces accusations que Mahmud Usman et Abubakar Abba ont reconnus avant d’être condamnés ce lundi 20 juillet.
Une perpétuité « trop légère »
Selon l'agence nigérienne de presse (ANP), un haut responsable du Département des services de sécurité estime que « la peine de perpétuité est trop légère au regard des crimes commis par ces deux commandants d’Ansaru ». Resté anonyme, ce responsable confirme que le DSS va faire appel.
Le Nigeria n’applique plus la peine capitale depuis une décennie. Pourtant, en juin dernier, un membre de Boko Haram, Alkali Yarima, a été condamné à la peine de mort en raison de sa participation aux vagues d’attentats ayant frappé Maiduguri en 2015.
Les deux accusés plaident coupable
Pendant des mois, Mahmud Usman, alias Abu Bara’a, autoproclamé émir d’Ansaru, et Abubakar Abba, alias Malam Mamuda, ont nié les charges retenues contre eux.
Un premier rebondissement intervient le 9 juillet, lorsque Abubakar Abba revient sur son plaidoyer de non-culpabilité. Puis, ce lundi 20 juillet 2026, les deux hommes plaident finalement coupable. En vertu de l’article 274 de la loi de 2015 sur l’administration de la justice pénale, cette nouvelle stratégie de défense conduit le juge Nwite à les condamner à la prison à vie.
C’est en vertu de la loi nigériane de 2015 sur l’administration de la justice pénale (ACJA) que le juge Emeka Nwite a condamné à la prison à vie ces deux cerveaux d’Ansaru, arrêtés et incarcérés depuis août 2025.
Les charges portent notamment sur l’orchestration de plusieurs attentats et enlèvements majeurs, dont celui, en 2013, de l’ingénieur français Francis Collomp, ainsi que sur l’entretien de liens avec des groupes terroristes affiliés à al-Qaïda opérant dans les régions du Sahel et du Maghreb. Ce sont notamment ces accusations que Mahmud Usman et Abubakar Abba ont reconnus avant d’être condamnés ce lundi 20 juillet.
Une perpétuité « trop légère »
Selon l'agence nigérienne de presse (ANP), un haut responsable du Département des services de sécurité estime que « la peine de perpétuité est trop légère au regard des crimes commis par ces deux commandants d’Ansaru ». Resté anonyme, ce responsable confirme que le DSS va faire appel.
Le Nigeria n’applique plus la peine capitale depuis une décennie. Pourtant, en juin dernier, un membre de Boko Haram, Alkali Yarima, a été condamné à la peine de mort en raison de sa participation aux vagues d’attentats ayant frappé Maiduguri en 2015.
Les deux accusés plaident coupable
Pendant des mois, Mahmud Usman, alias Abu Bara’a, autoproclamé émir d’Ansaru, et Abubakar Abba, alias Malam Mamuda, ont nié les charges retenues contre eux.
Un premier rebondissement intervient le 9 juillet, lorsque Abubakar Abba revient sur son plaidoyer de non-culpabilité. Puis, ce lundi 20 juillet 2026, les deux hommes plaident finalement coupable. En vertu de l’article 274 de la loi de 2015 sur l’administration de la justice pénale, cette nouvelle stratégie de défense conduit le juge Nwite à les condamner à la prison à vie.