Les ralliements en faveur de l'ADC se multiplient, alors que le parti s'apprête à tenir sa convention nationale le 14 avril 2026, afin de valider définitivement ses structures et son agenda jusqu'à la présidentielle de janvier 2027 au Nigeria.
Mais les ambition de l'opposition sont désormais suspendues à une future décision de la cour d'appel d'Abuja, qui doit dire qui en est le président légitime, entre David Mark et Nafiu Bala Gombe. Le premier représente le nouveau visage de l'ADC, alors que le second est un ancien vice-président du parti, bien décidé à déranger les plans de la coalition.
L'ADC « rejette »
Dans un communiqué, le porte-parole de l'ADC nouvelle génération a indiqué que le parti « rejette » la décision de la Commission électorale, « sous pression du gouvernement, de plus en plus inquiet de la popularité grandissante de l'ADC ».
La coalition, qui refuse de mettre ses activités en pause, estime que des millions d'électeurs risquent de voir leurs espoirs anéantis à moins d'un an du scrutin présidentiel. Depuis plusieurs mois, le parti majoritaire, le Congrès des progressistes (APC), et le président du Nigeria Bola Tinubu, sont soupçonnés de vouloir anéantir l'opposition et transformer le Nigeria en État à parti unique.
Mais les ambition de l'opposition sont désormais suspendues à une future décision de la cour d'appel d'Abuja, qui doit dire qui en est le président légitime, entre David Mark et Nafiu Bala Gombe. Le premier représente le nouveau visage de l'ADC, alors que le second est un ancien vice-président du parti, bien décidé à déranger les plans de la coalition.
L'ADC « rejette »
Dans un communiqué, le porte-parole de l'ADC nouvelle génération a indiqué que le parti « rejette » la décision de la Commission électorale, « sous pression du gouvernement, de plus en plus inquiet de la popularité grandissante de l'ADC ».
La coalition, qui refuse de mettre ses activités en pause, estime que des millions d'électeurs risquent de voir leurs espoirs anéantis à moins d'un an du scrutin présidentiel. Depuis plusieurs mois, le parti majoritaire, le Congrès des progressistes (APC), et le président du Nigeria Bola Tinubu, sont soupçonnés de vouloir anéantir l'opposition et transformer le Nigeria en État à parti unique.