Samedi 26 septembre, des agriculteurs étaient en pleine récolte d'arachides lorsqu'une cinquantaine d'hommes armés ont débarqué à bord de motos dans la communauté rurale de Rimi, dans l'État de Niger, pour y semer la terreur, indiquent des rapports sécuritaires consultés par l'AFP. Selon une source locale, plusieurs dizaines de personnes ont été enlevées et conduites dans la forêt voisine de Ma'undu. La majorité d'entre elles sont des femmes.
Des femmes, mais également des enfants, ont aussi été pris pour cible dans une autre attaque survenue le lendemain, cette fois-ci dans l'État de Zamfara, à Maigama Maraike et dans d'autres villages voisins.
Des habitants « aux mains des bandits »
Adamu Lawwali, un habitant, a affirmé à l'AFP que « la moitié des habitants de Maigama Mairake est aux mains des bandits ». Selon ses déclarations, les bandits ont agi en représailles après que plusieurs des leurs ont été tués par des milices locales.
Ces groupes criminels, parfois alliés à des groupes jihadistes, se livrent régulièrement à des enlèvements de masse contre rançon, par appât du gain. Entre juillet 2025 et juin 2026, le cabinet de conseil SBM Intelligence estime que près de 7,78 milliards de nairas, soit 5,1 millions d'euros, ont été versés pour la libération d'otages.
Des femmes, mais également des enfants, ont aussi été pris pour cible dans une autre attaque survenue le lendemain, cette fois-ci dans l'État de Zamfara, à Maigama Maraike et dans d'autres villages voisins.
Des habitants « aux mains des bandits »
Adamu Lawwali, un habitant, a affirmé à l'AFP que « la moitié des habitants de Maigama Mairake est aux mains des bandits ». Selon ses déclarations, les bandits ont agi en représailles après que plusieurs des leurs ont été tués par des milices locales.
Ces groupes criminels, parfois alliés à des groupes jihadistes, se livrent régulièrement à des enlèvements de masse contre rançon, par appât du gain. Entre juillet 2025 et juin 2026, le cabinet de conseil SBM Intelligence estime que près de 7,78 milliards de nairas, soit 5,1 millions d'euros, ont été versés pour la libération d'otages.