« L'enquête sur cette affaire est terminée », a déclaré le porte-parole de l'armée nigériane. Elle a permis d'« identifier un certain nombre d'officiers soupçonnés d'avoir comploté pour renverser le gouvernement. « Les personnes mises en cause » seront « traduites devant un tribunal militaire. »
Le communiqué officiel ne précise pas à quelle date le procès doit avoir lieu, ni le nombre de militaires qui comparaîtront. En octobre dernier, seize officiers avaient été arrêtés. Motif officiellement invoqué à l'époque : des « problèmes d'indiscipline. »
On ignore si certains des militaires arrêtés ont été innocentés ou si d'autres arrestations ont eu lieu, depuis.
Il y a trois mois, le président nigérian, Bola Tinubu, avait démenti toute tentative de renversement, mais procédé à un vaste remaniement au sein de l'État-major. Le général Christopher Musa, alors numéro 1 de l'état-major, en avait fait les frais, avant d'être rétabli dans ses fonctions puis nommé ministre de la Défense, en décembre.
L'armée nigériane est engagée, depuis plus d'une dizaine d'années, dans une guerre antiterroriste féroce contre les jihadistes de Boko Haram et contre des filiales locales du groupe État islamique, dans le nord-est du pays.
Le communiqué officiel ne précise pas à quelle date le procès doit avoir lieu, ni le nombre de militaires qui comparaîtront. En octobre dernier, seize officiers avaient été arrêtés. Motif officiellement invoqué à l'époque : des « problèmes d'indiscipline. »
On ignore si certains des militaires arrêtés ont été innocentés ou si d'autres arrestations ont eu lieu, depuis.
Il y a trois mois, le président nigérian, Bola Tinubu, avait démenti toute tentative de renversement, mais procédé à un vaste remaniement au sein de l'État-major. Le général Christopher Musa, alors numéro 1 de l'état-major, en avait fait les frais, avant d'être rétabli dans ses fonctions puis nommé ministre de la Défense, en décembre.
L'armée nigériane est engagée, depuis plus d'une dizaine d'années, dans une guerre antiterroriste féroce contre les jihadistes de Boko Haram et contre des filiales locales du groupe État islamique, dans le nord-est du pays.