Sur Instagram, où il compte 500 000 abonnés, Afolabi Kazeem Michael, plus connu sous le nom de « KC Luxury », se présente comme un homme d’affaires spécialisé dans les montres et les bijoux de luxe. Selon la NDLEA, il serait pourtant à la tête d’un réseau international de trafic de cocaïne utilisant des entreprises d’envoi de colis au Nigeria pour distribuer la drogue. Il a été arrêté à l’aéroport de Lagos alors qu’il s’apprêtait à embarquer en classe affaires sur un vol à destination de Paris.
Les 184,5 kilos de cocaïne saisis, qui ont permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à lui, devaient être acheminés vers l’Europe, puis vers plusieurs pays d’Asie. La marchandise interceptée est estimée à 39 milliards de nairas, soit environ 25 millions d’euros et constitue la « plus importante saisie de cocaïne jamais réalisée dans une société de courrier au Nigeria », a déclaré le porte-parole de la NDLEA, Femi Babafemi, dans un communiqué.
Un employé de la société de livraison de colis, Lawal Mujab Kehinde, ainsi que plusieurs autres personnes ont également été arrêtés pour leur implication présumée dans cette affaire.
Des transitaires de plus en plus prisés
Les entreprises de transport de colis sont de plus en plus utilisées pour ce type de trafic, car elles sont considérées, à tort, comme « un moyen plus facile et moins surveillé de faire passer des stupéfiants à travers les frontières internationales » selon le patron de la NDLEA, Mohammed Buba Marwa, ancien général de l'armée.
Ces dernières années, le Nigeria est devenu un important pays de transit pour les trafiquants de drogue sud-américains, qui y font passer leurs marchandises, mais y installent également des laboratoires de fabrication. En mai dernier, le plus grand laboratoire clandestin de méthamphétamine jamais identifié dans le pays avait été découvert, installé dans une forêt isolée du sud-ouest. Neuf suspects, dont trois ressortissants mexicains, avaient alors été arrêtés.
Les 184,5 kilos de cocaïne saisis, qui ont permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à lui, devaient être acheminés vers l’Europe, puis vers plusieurs pays d’Asie. La marchandise interceptée est estimée à 39 milliards de nairas, soit environ 25 millions d’euros et constitue la « plus importante saisie de cocaïne jamais réalisée dans une société de courrier au Nigeria », a déclaré le porte-parole de la NDLEA, Femi Babafemi, dans un communiqué.
Un employé de la société de livraison de colis, Lawal Mujab Kehinde, ainsi que plusieurs autres personnes ont également été arrêtés pour leur implication présumée dans cette affaire.
Des transitaires de plus en plus prisés
Les entreprises de transport de colis sont de plus en plus utilisées pour ce type de trafic, car elles sont considérées, à tort, comme « un moyen plus facile et moins surveillé de faire passer des stupéfiants à travers les frontières internationales » selon le patron de la NDLEA, Mohammed Buba Marwa, ancien général de l'armée.
Ces dernières années, le Nigeria est devenu un important pays de transit pour les trafiquants de drogue sud-américains, qui y font passer leurs marchandises, mais y installent également des laboratoires de fabrication. En mai dernier, le plus grand laboratoire clandestin de méthamphétamine jamais identifié dans le pays avait été découvert, installé dans une forêt isolée du sud-ouest. Neuf suspects, dont trois ressortissants mexicains, avaient alors été arrêtés.