Le syndicaliste dénonce les attaques que subissent les travailleurs. Car, selon lui, « les travailleurs sont victimes d’agressions profondes allant jusqu’à des tentatives flagrantes et systématiques de remise en cause, d’acquis syndicaux engrangés de haute lutte ».
Mettant en avant le rapport du bureau international du travailleur, Cheikh Diop a indiqué que « plus de 201 millions de travailleurs sont actuellement au chômage dans le monde. Et les dernières statistiques du travail relève que deux cent soixante-trois (263) établissements ont été fermé et que mille quatre-vingt-dix-neuf (1099) emploi ont été perdus suite à ces fermetures ».
Le secrétaire général a également fait part que des violations persistantes des droits des travailleurs ont occasionné plus de 212 licenciements. Ce qui pousse, selon ces propres termes, la CNTS/FC, à s’engager résolument à faire aboutir certaines revendications, « la revalorisation du pouvoir d’achat, l’ouverture de négociations sur régime indemnitaire des agents de la fonction publique, du respect des accords dans les secteurs de l’éducation et de la santé, la résorption du passif social des ex travailleurs, de la rectification des mauvaises politiques de privatisation, notamment Dakar-Bamako, la SAR et la Sonacos, le respect des droits des travailleurs et révision des textes obsolètes ».
Cheikh Diop s'est voulu toutefois rassurant en ce qui concerne certaines multinationales. D'après lui, la CNTS/FC sera très vigilante et regardante dans les Zones Economiques Spéciales (ZES) pour éviter que ces zones ne deviennent des zones de non-droit.
Dans cet ordre d'idées, il a exigé l’application sans délai du statut de la fonction publique locale aux agents des collectivités locales et réparation du préjudice causé aux travailleurs impactés par les « errements » de l’acte 3 de la Décentralisation. « la CNTS/FC est convaincue qu’il est nécessaire de créer des cadres de consensus forts dans une démarche unitaire et réconciliatrice du mouvement syndical », a relevé Cheikh Diop.
Mettant en avant le rapport du bureau international du travailleur, Cheikh Diop a indiqué que « plus de 201 millions de travailleurs sont actuellement au chômage dans le monde. Et les dernières statistiques du travail relève que deux cent soixante-trois (263) établissements ont été fermé et que mille quatre-vingt-dix-neuf (1099) emploi ont été perdus suite à ces fermetures ».
Le secrétaire général a également fait part que des violations persistantes des droits des travailleurs ont occasionné plus de 212 licenciements. Ce qui pousse, selon ces propres termes, la CNTS/FC, à s’engager résolument à faire aboutir certaines revendications, « la revalorisation du pouvoir d’achat, l’ouverture de négociations sur régime indemnitaire des agents de la fonction publique, du respect des accords dans les secteurs de l’éducation et de la santé, la résorption du passif social des ex travailleurs, de la rectification des mauvaises politiques de privatisation, notamment Dakar-Bamako, la SAR et la Sonacos, le respect des droits des travailleurs et révision des textes obsolètes ».
Cheikh Diop s'est voulu toutefois rassurant en ce qui concerne certaines multinationales. D'après lui, la CNTS/FC sera très vigilante et regardante dans les Zones Economiques Spéciales (ZES) pour éviter que ces zones ne deviennent des zones de non-droit.
Dans cet ordre d'idées, il a exigé l’application sans délai du statut de la fonction publique locale aux agents des collectivités locales et réparation du préjudice causé aux travailleurs impactés par les « errements » de l’acte 3 de la Décentralisation. « la CNTS/FC est convaincue qu’il est nécessaire de créer des cadres de consensus forts dans une démarche unitaire et réconciliatrice du mouvement syndical », a relevé Cheikh Diop.