Le récit obtenu des sources locales relate une opération qui s’est déroulée des heures durant sans intervention rapide des forces de l’ordre, ni des casques bleus.
Aux environs de deux heures, des miliciens ont investi le site tirant des coups de feu. Pris de panique, des déplacés y compris des enfants ont ainsi été pris en étau. Certains ont été tués par balles ou à la machette. D’autres sont morts calcinés dans leurs habitations.
Sur des images authentifiées et reçues soit de la Croix-Rouge, soit de la société civile locale, on peut voir d’épaisses fumées s’échapper des cases réduites en cendres, des corps brûlés gisaient encore au sol, d’autres ont été mutilés.
Les assaillants ont quitté l’agglomération peu avant 6 heures, selon la société civile, qui regrette l’inaction des forces de sécurité alors que dans un rayon de 5 kilomètres se trouvent une base militaire et une autre des casques bleus de la Monusco.
Aux environs de deux heures, des miliciens ont investi le site tirant des coups de feu. Pris de panique, des déplacés y compris des enfants ont ainsi été pris en étau. Certains ont été tués par balles ou à la machette. D’autres sont morts calcinés dans leurs habitations.
Sur des images authentifiées et reçues soit de la Croix-Rouge, soit de la société civile locale, on peut voir d’épaisses fumées s’échapper des cases réduites en cendres, des corps brûlés gisaient encore au sol, d’autres ont été mutilés.
Les assaillants ont quitté l’agglomération peu avant 6 heures, selon la société civile, qui regrette l’inaction des forces de sécurité alors que dans un rayon de 5 kilomètres se trouvent une base militaire et une autre des casques bleus de la Monusco.