En début d’après-midi, les Comités de résistance populaire, fers de lance des manifestations, n’avaient pas donné de consigne et les cortèges se formaient dans la capitale. À quelques centaines de mètres du palais présidentiel de Khartoum, où siège le Conseil souverain, les forces de sécurité ont tiré des grenades lacrymogènes sur des manifestants, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Accès bloqués, internet coupé
Ce jeudi, l'armée a déployé de nouveaux moyens pour empêcher la manifestation. De grands containers de cargo ont été posés dans la nuit en travers des ponts permettant de rejoindre le centre de Khartoum. Il est impossible de passer. Seuls deux ponts, plus petits et à l'écart, sont toujours ouverts au trafic, selon des témoins.
Les routes menant au quartier où se trouvent les centres du pouvoir ont également été bloquées, rapportent des journalistes soudanais qui circulent en ville. Des caméras ont été installées sur les artères principales et l’avenue menant à l'aéroport est coupée par des barbelés. De plus, des unités de la police, mitraillette à la main, régulent la circulation des véhicules qui s'aventurent vers le cœur de la capitale.
Accès bloqués, internet coupé
Ce jeudi, l'armée a déployé de nouveaux moyens pour empêcher la manifestation. De grands containers de cargo ont été posés dans la nuit en travers des ponts permettant de rejoindre le centre de Khartoum. Il est impossible de passer. Seuls deux ponts, plus petits et à l'écart, sont toujours ouverts au trafic, selon des témoins.
Les routes menant au quartier où se trouvent les centres du pouvoir ont également été bloquées, rapportent des journalistes soudanais qui circulent en ville. Des caméras ont été installées sur les artères principales et l’avenue menant à l'aéroport est coupée par des barbelés. De plus, des unités de la police, mitraillette à la main, régulent la circulation des véhicules qui s'aventurent vers le cœur de la capitale.