Arrivé ce samedi soir 20 février dans la capitale iranienne, le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, doit rencontrer le chef du nucléaire iranien Ali Akbar Salehi deux jours avant la mise en application de la décision du Parlement iranien de limiter la coopération de Téhéran avec l'agence internationale.
L'annonce a de quoi paraître contradictoire. Le vice-ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a d'abord confirmé la détermination de Téhéran à ne plus appliquer le Protocole additionnel de l'AIEA. Ce qui signifie la restriction des inspections de l'agence dans les installations nucléaires du pays. Mais dans le même temps, a affirmé Abbas Araghchi, l'Iran est en train d'étudier une proposition du chef de la diplomatie européenne pour une rencontre informelle avec les Américains.
Josep Borell a proposé une réunion informelle entre signataires de l'accord nucléaire de 2015, c'est-à-dire la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Russie, la Chine et l'Iran avec la présence des Américains en tant qu'invités, a déclaré Abbas Araghchi. Les États-Unis ont quitté l'accord nucléaire en 2018.
« Nous sommes en train d'examiner cette proposition », a affirmé le vice-ministre des Affaires étrangères, en ajoutant que l'Iran donnera bientôt sa réponse.
Gestes parallèles entre l'Iran et les États-Unis
Téhéran exige l'annulation de toutes les sanctions imposées depuis 2018 par Donald Trump. L'Iran assure que dans ce cas, elle respectera de nouveau tous ses engagements en limitant son programme nucléaire.
Des discussions techniques sont peut-être nécessaires pour mettre en place un mécanisme avec des gestes parallèles entre l'Iran et les États-Unis, a déclaré le diplomate iranien.
Cette solution pourrait permettre de donner une nouvelle vie à l'accord nucléaire de 2015, avec notamment le retour des États-Unis au sein du groupe 5+1.
L'annonce a de quoi paraître contradictoire. Le vice-ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a d'abord confirmé la détermination de Téhéran à ne plus appliquer le Protocole additionnel de l'AIEA. Ce qui signifie la restriction des inspections de l'agence dans les installations nucléaires du pays. Mais dans le même temps, a affirmé Abbas Araghchi, l'Iran est en train d'étudier une proposition du chef de la diplomatie européenne pour une rencontre informelle avec les Américains.
Josep Borell a proposé une réunion informelle entre signataires de l'accord nucléaire de 2015, c'est-à-dire la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Russie, la Chine et l'Iran avec la présence des Américains en tant qu'invités, a déclaré Abbas Araghchi. Les États-Unis ont quitté l'accord nucléaire en 2018.
« Nous sommes en train d'examiner cette proposition », a affirmé le vice-ministre des Affaires étrangères, en ajoutant que l'Iran donnera bientôt sa réponse.
Gestes parallèles entre l'Iran et les États-Unis
Téhéran exige l'annulation de toutes les sanctions imposées depuis 2018 par Donald Trump. L'Iran assure que dans ce cas, elle respectera de nouveau tous ses engagements en limitant son programme nucléaire.
Des discussions techniques sont peut-être nécessaires pour mettre en place un mécanisme avec des gestes parallèles entre l'Iran et les États-Unis, a déclaré le diplomate iranien.
Cette solution pourrait permettre de donner une nouvelle vie à l'accord nucléaire de 2015, avec notamment le retour des États-Unis au sein du groupe 5+1.