L'accord que Donald Trump semble appeler de ses vœux n'aurait sans doute pas grand-chose à voir avec celui signé en 2015, par Barack Obama. Après avoir fait planer la menace d'une intervention militaire et envoyé une dizaine de navires dans le Golfe, le président américain est en position de force face à des autorités iraniennes affaiblies, notamment par une contestation interne.
Donald Trump compte donc arracher d'importantes concessions dans plusieurs domaines : fin du soutien de l'Iran à ses bras armés dans la région, comme le Hezbollah ou les Houthis, arrêt total de l'enrichissement de l'uranium et limitation de son programme balistique.
Hors de question, répond Téhéran, qui n'entend sans doute pas aller plus loin qu'en 2015. Le pays avait alors accepté un programme de surveillance de la part de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) assez poussé.
Un accord « est possible » selon la diplomatie iranienne
« Le président Trump dit "pas d'armes nucléaires" et nous sommes tout à fait d'accord avec ce point. (...) Bien sûr, en contrepartie, nous attendons une levée des sanctions. Cet accord est donc possible. Ne parlons pas de choses impossibles », a insisté, dimanche 1er février, sur CNN, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, dont le pays a aussi exclu de discuter de ses capacités de défense et balistiques.
Ce mardi 3 février, le président iranien Masoud Pezeshkian a annoncé avoir mandaté son ministre des Affaires étrangères, pour des négociations directes avec les États-Unis, « à condition qu'existe un environnement approprié ». « J'ai demandé à mon ministre des Affaires étrangères, à condition qu'existe un environnement approprié, sans menaces ni demandes déraisonnables, de mener des négociations équitables (...) dans le cadre de nos intérêts nationaux », a-t-il indiqué sur X.
En 2018, Donald Trump avait qualifié l'accord signé avec l'Iran en 2015 d'« épouvantable », « le pire qu'aient jamais signé les États-Unis ». Le président américain avait également accusé Téhéran de ne pas respecter ses engagements, sans fournir de preuves. Poussé par Israël, il avait fini par annoncer la sortie des États-Unis de cet accord.
Donald Trump compte donc arracher d'importantes concessions dans plusieurs domaines : fin du soutien de l'Iran à ses bras armés dans la région, comme le Hezbollah ou les Houthis, arrêt total de l'enrichissement de l'uranium et limitation de son programme balistique.
Hors de question, répond Téhéran, qui n'entend sans doute pas aller plus loin qu'en 2015. Le pays avait alors accepté un programme de surveillance de la part de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) assez poussé.
Un accord « est possible » selon la diplomatie iranienne
« Le président Trump dit "pas d'armes nucléaires" et nous sommes tout à fait d'accord avec ce point. (...) Bien sûr, en contrepartie, nous attendons une levée des sanctions. Cet accord est donc possible. Ne parlons pas de choses impossibles », a insisté, dimanche 1er février, sur CNN, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, dont le pays a aussi exclu de discuter de ses capacités de défense et balistiques.
Ce mardi 3 février, le président iranien Masoud Pezeshkian a annoncé avoir mandaté son ministre des Affaires étrangères, pour des négociations directes avec les États-Unis, « à condition qu'existe un environnement approprié ». « J'ai demandé à mon ministre des Affaires étrangères, à condition qu'existe un environnement approprié, sans menaces ni demandes déraisonnables, de mener des négociations équitables (...) dans le cadre de nos intérêts nationaux », a-t-il indiqué sur X.
En 2018, Donald Trump avait qualifié l'accord signé avec l'Iran en 2015 d'« épouvantable », « le pire qu'aient jamais signé les États-Unis ». Le président américain avait également accusé Téhéran de ne pas respecter ses engagements, sans fournir de preuves. Poussé par Israël, il avait fini par annoncer la sortie des États-Unis de cet accord.