J'ai suivi, à la télévision, la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ). Mon plaisir est au zénith !
Cet événement, au-delà de sa dimension artistique, prouve, une nouvelle fois, la richesse, la profondeur et l'esthétique de notre culture.
Je me réjouis également du fait que cette cérémonie ait été conçue et réalisée avec une contribution déterminante de talents sénégalais, sous la houlette de Mamadou Diagna Ndiaye, président du Comité d'organisation des JOJ, un homme de vision et de conviction, disposant d'un portefeuille relationnel qui pèse sur les relations internationales à bien des égards.
Mais au-delà de la qualité du spectacle, une autre dimension mérite d'être soulignée : la capacité de femmes et d'hommes aux compétences diverses à conjuguer leurs talents autour d'une ambition commune. C'est précisément cette intelligence collective qui donne à l'événement une portée dépassant largement le cadre sportif et culturel.
Le Sénégal, debout et uni, a démontré que sa seule limite est et reste le ciel.
Je me suis aventuré, une fois, à dire que si le Sénégal constituait, dans tous les domaines, une équipe nationale, il serait difficile de le battre. Car notre pays compte des hommes et des femmes qui, individuellement, brillent dans toutes les sphères du monde.
Notre équation du moment est de mutualiser toutes ces intelligences, au nom de l'intérêt supérieur de la nation, pour privilégier le collectif dans la construction de notre pays.
La cérémonie d'ouverture des JOJ nous offre une illustration éloquente de cette conviction. Des talents différents, des compétences complémentaires et des responsabilités distinctes ont été mobilisés autour d'un même objectif. Chacun a apporté sa contribution à une réussite qui appartient, en définitive, à toute la nation.
Pourquoi ne pas faire de cette démarche une exigence permanente dans la conduite des affaires de notre pays ?
Les JOJ peuvent nous aider à répondre à cette interrogation, sans parti pris.
L'heure est aux grands ensembles, à la solidarité et à l'engagement collectif dans nos pays, particulièrement en Afrique.
Si nous avions plusieurs équipes nationales de football, chacune prétendant pouvoir remporter la Coupe d'Afrique des nations, notre pays n'aurait probablement pas remporté ses deux étoiles.
Cette analogie nous rappelle qu'il ne suffit pas de disposer d'excellents joueurs pour constituer une grande équipe. Encore faut-il savoir conjuguer les talents, dépasser les ambitions individuelles et construire une volonté collective.
Le talent individuel est une richesse, l'intelligence collective est une puissance.
Le Sénégal ne manque ni de talents, ni d'intelligences, ni d'ambitions. Son véritable défi est de transformer ses excellences individuelles en une intelligence collective au service d'un destin national partagé.
Mes chaleureuses félicitations aux autorités politiques, au Comité olympique et à toutes les personnes qui se sont mobilisées pour nous rendre encore si fiers de notre pays.
Bonne chance à nos représentants ! Qu'ils portent haut les couleurs du Sénégal !
Cet événement, au-delà de sa dimension artistique, prouve, une nouvelle fois, la richesse, la profondeur et l'esthétique de notre culture.
Je me réjouis également du fait que cette cérémonie ait été conçue et réalisée avec une contribution déterminante de talents sénégalais, sous la houlette de Mamadou Diagna Ndiaye, président du Comité d'organisation des JOJ, un homme de vision et de conviction, disposant d'un portefeuille relationnel qui pèse sur les relations internationales à bien des égards.
Mais au-delà de la qualité du spectacle, une autre dimension mérite d'être soulignée : la capacité de femmes et d'hommes aux compétences diverses à conjuguer leurs talents autour d'une ambition commune. C'est précisément cette intelligence collective qui donne à l'événement une portée dépassant largement le cadre sportif et culturel.
Le Sénégal, debout et uni, a démontré que sa seule limite est et reste le ciel.
Je me suis aventuré, une fois, à dire que si le Sénégal constituait, dans tous les domaines, une équipe nationale, il serait difficile de le battre. Car notre pays compte des hommes et des femmes qui, individuellement, brillent dans toutes les sphères du monde.
Notre équation du moment est de mutualiser toutes ces intelligences, au nom de l'intérêt supérieur de la nation, pour privilégier le collectif dans la construction de notre pays.
La cérémonie d'ouverture des JOJ nous offre une illustration éloquente de cette conviction. Des talents différents, des compétences complémentaires et des responsabilités distinctes ont été mobilisés autour d'un même objectif. Chacun a apporté sa contribution à une réussite qui appartient, en définitive, à toute la nation.
Pourquoi ne pas faire de cette démarche une exigence permanente dans la conduite des affaires de notre pays ?
Les JOJ peuvent nous aider à répondre à cette interrogation, sans parti pris.
L'heure est aux grands ensembles, à la solidarité et à l'engagement collectif dans nos pays, particulièrement en Afrique.
Si nous avions plusieurs équipes nationales de football, chacune prétendant pouvoir remporter la Coupe d'Afrique des nations, notre pays n'aurait probablement pas remporté ses deux étoiles.
Cette analogie nous rappelle qu'il ne suffit pas de disposer d'excellents joueurs pour constituer une grande équipe. Encore faut-il savoir conjuguer les talents, dépasser les ambitions individuelles et construire une volonté collective.
Le talent individuel est une richesse, l'intelligence collective est une puissance.
Le Sénégal ne manque ni de talents, ni d'intelligences, ni d'ambitions. Son véritable défi est de transformer ses excellences individuelles en une intelligence collective au service d'un destin national partagé.
Mes chaleureuses félicitations aux autorités politiques, au Comité olympique et à toutes les personnes qui se sont mobilisées pour nous rendre encore si fiers de notre pays.
Bonne chance à nos représentants ! Qu'ils portent haut les couleurs du Sénégal !