L’ancien Président sénégalais, Macky Sall, prépare activement sa campagne pour le Secrétariat général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), avec le soutien de l’Union africaine. Mais pour le Directeur exécutif de la section d'Amnesty International au Sénégal, Seydi Gassama, adouber cette candidature pourrait s’assimiler à «une impunité et un mépris», allusion faite à toutes les victimes enregistrées lors des violences électorales entre 2021 et 2024.
«Au Sénégal, les partisans de l'autocrate Macky Sall veulent que le président Bassirou Diomaye Faye oublie la persécution que lui et les membres de son parti ont subie (plus de 65 morts et plus d'un millier d'emprisonnements) et soutienne sa candidature. L'impunité et le mépris pour la souffrance des victimes ne doivent pas prévaloir», a écrit Seydi Gassama, sur Facebook.
En poursuivant, le Directeur exécutif a aussi fait un parallèle avec la situation qui prévaut en Amérique du Sud, avec la candidature de Michele Bachelet. «Le nouveau président d'extrême droite chilien a retiré son soutien à l'ancienne présidente socialiste du pays, Michele Bachelet, pour l'élection au poste de Secrétaire générale de l'ONU, sans doute pour favoriser le candidat du régime d'extrême argentin, sans que cela ne soit un scandale», a-t-il rappelé, invitant les autorités sénégalaises à ne pas soutenir Macky Sall.
Pour rappel, Diomaye Faye n’a pas encore pris officiellement une position sur cette candidature. Cependant, il fait face à une pression de sa base militante et de certains députés du parti au pouvoir. «Ce serait pire qu’une trahison», a déjà averti le parlementaire Guy Marius Sagna.
«Au Sénégal, les partisans de l'autocrate Macky Sall veulent que le président Bassirou Diomaye Faye oublie la persécution que lui et les membres de son parti ont subie (plus de 65 morts et plus d'un millier d'emprisonnements) et soutienne sa candidature. L'impunité et le mépris pour la souffrance des victimes ne doivent pas prévaloir», a écrit Seydi Gassama, sur Facebook.
En poursuivant, le Directeur exécutif a aussi fait un parallèle avec la situation qui prévaut en Amérique du Sud, avec la candidature de Michele Bachelet. «Le nouveau président d'extrême droite chilien a retiré son soutien à l'ancienne présidente socialiste du pays, Michele Bachelet, pour l'élection au poste de Secrétaire générale de l'ONU, sans doute pour favoriser le candidat du régime d'extrême argentin, sans que cela ne soit un scandale», a-t-il rappelé, invitant les autorités sénégalaises à ne pas soutenir Macky Sall.
Pour rappel, Diomaye Faye n’a pas encore pris officiellement une position sur cette candidature. Cependant, il fait face à une pression de sa base militante et de certains députés du parti au pouvoir. «Ce serait pire qu’une trahison», a déjà averti le parlementaire Guy Marius Sagna.