«Il est temps que l'ONU reconnaisse officiellement la traite transatlantique des esclaves comme un crime contre l'humanité ». C’est l’avis du président du Ghana, John Dramani Mahama. À l'occasion du 69e anniversaire de l'indépendance de son pays, le président ghanéen John Dramani Mahama a annoncé une initiative diplomatique d'envergure. Soutenu par l'Union africaine et la Communauté des Caraïbes (CARICOM), le Ghana présentera ce mois-ci une résolution à l'Assemblée générale des Nations Unies pour la reconnaissance formelle de la traite transatlantique comme crime contre l'humanité.
Pour le chef de l'État ghanéen, la commémoration de l'indépendance doit s'accompagner d'une mutation profonde de l'ordre international. «L'indépendance politique, sans transformation des systèmes mondiaux qui façonnent nos économies et nos perspectives, demeure incomplète. » L'objectif de cette démarche est de passer du simple devoir de mémoire à une phase opérationnelle. Le président précise que la proposition «vise à faire passer la communauté internationale de la reconnaissance à l’action, de la reconnaissance de l'injustice historique à un dialogue structuré sur la réparation. »
Anticipant les réticences, John Dramani Mahama insiste sur la dimension constructive de cette revendication, qu'il refuse de placer sur le terrain de la confrontation générationnelle. « Il ne s'agit pas d'imputer une culpabilité collective aux générations actuelles, ni de revisiter l'histoire dans un esprit de division. »
John Dramani Mahama souligne plutôt l'urgence de traiter les séquelles structurelles de ce passé. « Un crime de cette ampleur exige non seulement le souvenir, mais aussi la prise de responsabilité. Et en assumant ensemble cette responsabilité, nous faisons un pas vers un monde plus juste et plus uni », déclare-t-il. Cette initiative s'inscrit dans la Décennie d'action pour les réparations (2026-2035) de l'Union africaine, liant désormais la justice historique aux défis contemporains du développement et de l'équité mondiale.
Pour le chef de l'État ghanéen, la commémoration de l'indépendance doit s'accompagner d'une mutation profonde de l'ordre international. «L'indépendance politique, sans transformation des systèmes mondiaux qui façonnent nos économies et nos perspectives, demeure incomplète. » L'objectif de cette démarche est de passer du simple devoir de mémoire à une phase opérationnelle. Le président précise que la proposition «vise à faire passer la communauté internationale de la reconnaissance à l’action, de la reconnaissance de l'injustice historique à un dialogue structuré sur la réparation. »
Anticipant les réticences, John Dramani Mahama insiste sur la dimension constructive de cette revendication, qu'il refuse de placer sur le terrain de la confrontation générationnelle. « Il ne s'agit pas d'imputer une culpabilité collective aux générations actuelles, ni de revisiter l'histoire dans un esprit de division. »
John Dramani Mahama souligne plutôt l'urgence de traiter les séquelles structurelles de ce passé. « Un crime de cette ampleur exige non seulement le souvenir, mais aussi la prise de responsabilité. Et en assumant ensemble cette responsabilité, nous faisons un pas vers un monde plus juste et plus uni », déclare-t-il. Cette initiative s'inscrit dans la Décennie d'action pour les réparations (2026-2035) de l'Union africaine, liant désormais la justice historique aux défis contemporains du développement et de l'équité mondiale.