« Nous ne pouvons pas comprendre que l'on veuille nous imposer une restructuration », lançait Ousmane Sonko à la presse il y a une semaine, sous-entendant que le FMI faisait de ce réaménagement négocié des obligations de remboursement de la dette vertigineuse du Sénégal LA condition d’une reprise d’un programme de prêt. Le pays fait face à une dette publique évaluée à 132% du PIB par le FMI mais, selon le chef du gouvernement, le Sénégal est en mesure de rembourser sans restructurer sa dette, notamment via un programme de rationalisation des dépenses et des recettes budgétaires.
À cela la porte-parole du FMI, Julie Kozack, répond que l’institution financière se limite à fournir des analyses. Pour ce qui est de la façon de gérer la dette, il appartient aux seules autorités sénégalaises de décider. Rien de nouveau sur le fond donc, mais en répétant ce message, le FMI remet la balle dans le camp du Sénégal, alors qu’en novembre les discussions n’ont pas permis d’aboutir à une reprise d’un prêt du FMI.
Il n'y a pas eu de discussions depuis, et le FMI rappelle que tout appui financier doit être soutenable. La visite la semaine prochaine de la nouvelle cheffe de mission du FMI pour le Sénégal, Mercedes Vera Martin, est annoncée pour la semaine prochaine. À son poste précédent, a piloté la restructuration de la dette de la Zambie entre 2023 et 2025.
À cela la porte-parole du FMI, Julie Kozack, répond que l’institution financière se limite à fournir des analyses. Pour ce qui est de la façon de gérer la dette, il appartient aux seules autorités sénégalaises de décider. Rien de nouveau sur le fond donc, mais en répétant ce message, le FMI remet la balle dans le camp du Sénégal, alors qu’en novembre les discussions n’ont pas permis d’aboutir à une reprise d’un prêt du FMI.
Il n'y a pas eu de discussions depuis, et le FMI rappelle que tout appui financier doit être soutenable. La visite la semaine prochaine de la nouvelle cheffe de mission du FMI pour le Sénégal, Mercedes Vera Martin, est annoncée pour la semaine prochaine. À son poste précédent, a piloté la restructuration de la dette de la Zambie entre 2023 et 2025.