Selon les résultats finaux annoncés, ce samedi 17 janvier, par la Commission électorale, Yoweri Museveni est réélu à la présidence avec 71,65 % des voix contre 24,72 % pour son principal opposant Bobi Wine, à l'issue du scrutin du 15 janvier dernier.
En Ouganda, le président Yoweri Museveni, 81 ans dont quarante déjà passés au pouvoir, briguait un septième mandat consécutif et est donc réélu pour cinq ans supplémentaires à la tête de l'Ouganda.
D'autres chiffres sont attendus car jeudi ont eu lieu aussi les élections législatives, une séquence électorale pour laquelle la société civile régionale dénonce un climat répressif violent et des fraudes.
Son principal adversaire, Bobi Wine, lui, affirme avoir échappé à un raid des forces de sécurité contre son domicile.
Incertitude autour du sort du candidat de l’opposition Bobi Wine
Dans un message sur les réseaux sociaux, en cette mi-journée de ce samedi 17 janvier, l'opposant affirme être en fuite : « La nuit dernière a été très difficile, chez nous, à Maguéré [un quartier de Kampala]. L'armée et la police ont fait une descente. Je tiens à confirmer que j'ai réussi à leur échapper. »
Dans son communiqué, Bobi Wine déclare également ne plus être chez lui mais que sa femme et d'autres membres de sa famille sont toujours assignés à résidence.
Plus tôt, le porte-parole de la police avait démenti, devant des journalistes, toute tentative d'arrestation. Il a rejeté aussi les allégations de blocage du domicile de Bobi Wine et évoqué « des points de contrôle dans des zones sensibles en matière de sécurité. »
Des journalistes de l'Agence France presse (AFP) disent avoir été empêchés d'accéder à la résidence de l'opposant, tôt ce samedi matin.
Au moment où Bobi Wine enregistre sa vidéo, ce samedi matin, la réélection de Yowéri Museveni n'est pas encore proclamée, mais Bobi Wine déclare que quels que soient les résultats annoncés par la commission électorale, ils seront faux. Il dénonce des élections truquées, des chiffres fabriqués, demande la publication des procès verbaux originaux en ligne et appelle les Ougandais à des manifestations non violentes.
Par ailleurs, plusieurs acteurs de la société civile régionale dénoncent le climat de répression violente autour de ce scrutin et des fraudes électorales.
En Ouganda, le président Yoweri Museveni, 81 ans dont quarante déjà passés au pouvoir, briguait un septième mandat consécutif et est donc réélu pour cinq ans supplémentaires à la tête de l'Ouganda.
D'autres chiffres sont attendus car jeudi ont eu lieu aussi les élections législatives, une séquence électorale pour laquelle la société civile régionale dénonce un climat répressif violent et des fraudes.
Son principal adversaire, Bobi Wine, lui, affirme avoir échappé à un raid des forces de sécurité contre son domicile.
Incertitude autour du sort du candidat de l’opposition Bobi Wine
Dans un message sur les réseaux sociaux, en cette mi-journée de ce samedi 17 janvier, l'opposant affirme être en fuite : « La nuit dernière a été très difficile, chez nous, à Maguéré [un quartier de Kampala]. L'armée et la police ont fait une descente. Je tiens à confirmer que j'ai réussi à leur échapper. »
Dans son communiqué, Bobi Wine déclare également ne plus être chez lui mais que sa femme et d'autres membres de sa famille sont toujours assignés à résidence.
Plus tôt, le porte-parole de la police avait démenti, devant des journalistes, toute tentative d'arrestation. Il a rejeté aussi les allégations de blocage du domicile de Bobi Wine et évoqué « des points de contrôle dans des zones sensibles en matière de sécurité. »
Des journalistes de l'Agence France presse (AFP) disent avoir été empêchés d'accéder à la résidence de l'opposant, tôt ce samedi matin.
Au moment où Bobi Wine enregistre sa vidéo, ce samedi matin, la réélection de Yowéri Museveni n'est pas encore proclamée, mais Bobi Wine déclare que quels que soient les résultats annoncés par la commission électorale, ils seront faux. Il dénonce des élections truquées, des chiffres fabriqués, demande la publication des procès verbaux originaux en ligne et appelle les Ougandais à des manifestations non violentes.
Par ailleurs, plusieurs acteurs de la société civile régionale dénoncent le climat de répression violente autour de ce scrutin et des fraudes électorales.