Lors du premier congrès ordinaire de PASTEF-Les Patriotes, tenu samedi 6 juin au CICAD de Diamniadio, Ousmane Sonko, réélu à la présidence du parti, a insisté sur un chantier souvent relégué au second plan : la formation militante.
Devant une assemblée de délégués venus de tout le territoire et de la diaspora, il a prévenu : « Un parti révolutionnaire qui cesse de former commence à s’administrer lui-même ».
Le président de PASTEF a longuement développé sa vision d’un parti de masse, qu’il oppose à un « simple appareil électoral » ou à un « parti de télévision ou de réseaux sociaux ».
Selon lui, la force de PASTEF réside dans son ancrage territorial et populaire : quartiers, villages, universités, lieux de travail, diaspora. Mais cet ancrage, a-t-il dit, doit être consolidé par un effort systématique de formation idéologique et organisationnelle.
« Nous avons les militants les plus formidables au monde, je ne cesserai jamais de vous rendre cet hommage », a-t-il déclaré avant d’ajouter : « Mais nous devons accélérer la formation de ces militants, car toutes les autres considérations dépendent de la qualité de cette formation».
Ousmane Sonko a notamment appelé à renforcer les capacités des cellules, sections et coordinations, afin que le parti reste « présent au cœur de la société réelle ».
Le leader de PASTEF a également lié la formation à la lutte contre les dérives bureaucratiques. « Un parti capable de produire la pensée, d’éclairer les choix nationaux, de former ses militants, d’éviter les dérives bureaucratiques et de maintenir le lien vivant entre l’État et le peuple », a-t-il énuméré. Et d’avertir : « Lorsqu’un parti cesse d’écouter le peuple, il commence à se détacher de l’histoire ».
Enfin, le président réélu de PASTEF a rappelé que la formation ne se limite pas à la technique militante. Elle relève d’une exigence historique, à l’image d’Amílcar Cabral, pour qui « les mouvements de libération ne triomphent durablement que lorsqu’ils élèvent le niveau de conscience politique du peuple ».
Devant une assemblée de délégués venus de tout le territoire et de la diaspora, il a prévenu : « Un parti révolutionnaire qui cesse de former commence à s’administrer lui-même ».
Le président de PASTEF a longuement développé sa vision d’un parti de masse, qu’il oppose à un « simple appareil électoral » ou à un « parti de télévision ou de réseaux sociaux ».
Selon lui, la force de PASTEF réside dans son ancrage territorial et populaire : quartiers, villages, universités, lieux de travail, diaspora. Mais cet ancrage, a-t-il dit, doit être consolidé par un effort systématique de formation idéologique et organisationnelle.
« Nous avons les militants les plus formidables au monde, je ne cesserai jamais de vous rendre cet hommage », a-t-il déclaré avant d’ajouter : « Mais nous devons accélérer la formation de ces militants, car toutes les autres considérations dépendent de la qualité de cette formation».
Ousmane Sonko a notamment appelé à renforcer les capacités des cellules, sections et coordinations, afin que le parti reste « présent au cœur de la société réelle ».
Le leader de PASTEF a également lié la formation à la lutte contre les dérives bureaucratiques. « Un parti capable de produire la pensée, d’éclairer les choix nationaux, de former ses militants, d’éviter les dérives bureaucratiques et de maintenir le lien vivant entre l’État et le peuple », a-t-il énuméré. Et d’avertir : « Lorsqu’un parti cesse d’écouter le peuple, il commence à se détacher de l’histoire ».
Enfin, le président réélu de PASTEF a rappelé que la formation ne se limite pas à la technique militante. Elle relève d’une exigence historique, à l’image d’Amílcar Cabral, pour qui « les mouvements de libération ne triomphent durablement que lorsqu’ils élèvent le niveau de conscience politique du peuple ».