Nicolas Sarkozy ne s’y était pas trompé en s’appuyant durant cinq ans sur la politique étrangère de la France pour élargir le socle de sa légitimité. Pourtant, le président-candidat et ses neuf challengers relèguent en fin de programme leurs intentions en matière de politique extérieure.
Source : http://www.rfi.fr/node/810636?ns_campaign=editoria...
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