La 5e édition du Salon international PSAO (Produits et Services d'Afrique et de ses Outremers) s'est ouverte vendredi à Dakar. Coorganisé par TAM'S EVENT et l'Union nationale des Chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture du Sénégal (UNCCIAS), l'événement réunit pendant trois jours des acteurs publics et privés autour de la promotion du « Made in Africa », de l'innovation, de l'investissement et de l'intégration économique du continent.
Placée sous le thème « Bâtir une Afrique compétitive, innovante, industrielle et capable de transformer localement ses richesses afin de créer davantage de valeur et d'emplois », cette édition ambitionne de favoriser les partenariats d'affaires, le développement des PME, le commerce intra-africain et la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
Représentant le président de l'UNCCIAS, Serigne Mboup, Moussa Souaré a souligné que le PSAO est devenu une plateforme panafricaine de référence pour la promotion des entreprises et du savoir-faire africain. Il a insisté sur la nécessité de renforcer les réseaux d'entreprises afin de stimuler les investissements et les échanges commerciaux.
Les représentants de la Chambre consulaire régionale de l'UEMOA, du ministère de l'Enseignement supérieur et du ministère de l'Emploi ont, pour leur part, mis en avant le rôle de l'innovation, de la recherche et de la formation professionnelle comme leviers de compétitivité et de transformation économique du continent.
Placée sous le thème « Bâtir une Afrique compétitive, innovante, industrielle et capable de transformer localement ses richesses afin de créer davantage de valeur et d'emplois », cette édition ambitionne de favoriser les partenariats d'affaires, le développement des PME, le commerce intra-africain et la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
Représentant le président de l'UNCCIAS, Serigne Mboup, Moussa Souaré a souligné que le PSAO est devenu une plateforme panafricaine de référence pour la promotion des entreprises et du savoir-faire africain. Il a insisté sur la nécessité de renforcer les réseaux d'entreprises afin de stimuler les investissements et les échanges commerciaux.
Les représentants de la Chambre consulaire régionale de l'UEMOA, du ministère de l'Enseignement supérieur et du ministère de l'Emploi ont, pour leur part, mis en avant le rôle de l'innovation, de la recherche et de la formation professionnelle comme leviers de compétitivité et de transformation économique du continent.