Serigne Mbaye Faye, 32 ans, se présentant comme commerçant et un militant de Pastef, a été arrêté par la Section de recherches (SR) de Dakar avant d’être déféré au parquet vendredi dernier pour « injures publiques, offense au Chef de l’État, collecte et traitement illicite de données à caractère personnel ».
Selon Libération, l’enquête a été ouverte à la suite de la diffusion sur TikTok d’un photomontage mettant en scène les parents du Président de la République, accompagné du commentaire : « Nga yakar né wadiour you melni dinane diour lou bakh (Tu penses vraiment que des parents pareils vont engendrer quelque chose de bon ?) ».
Les investigations menées par les gendarmes auraient permis d’identifier Serigne Mbaye Faye, qui a finalement été interpellé à l’Unité 26 des Parcelles Assainies, où il réside.
Placée en garde à vue, la personne mise en cause aurait reconnu avoir partagé le contenu sur son compte TikTok, dénommé @babacarfaye104. Il aurait toutefois expliqué aux enquêteurs qu’il aurait simplement téléchargé l’image accompagnée du commentaire depuis Facebook avant de la repartager.
Une version qui n’aurait pas convaincu les enquêteurs. Selon les éléments de l’enquête, aucune trace du contenu incriminé n’aurait été retrouvée sur Facebook, le photomontage apparaissant uniquement sur le compte du mis en cause.
Selon Libération, l’enquête a été ouverte à la suite de la diffusion sur TikTok d’un photomontage mettant en scène les parents du Président de la République, accompagné du commentaire : « Nga yakar né wadiour you melni dinane diour lou bakh (Tu penses vraiment que des parents pareils vont engendrer quelque chose de bon ?) ».
Les investigations menées par les gendarmes auraient permis d’identifier Serigne Mbaye Faye, qui a finalement été interpellé à l’Unité 26 des Parcelles Assainies, où il réside.
Placée en garde à vue, la personne mise en cause aurait reconnu avoir partagé le contenu sur son compte TikTok, dénommé @babacarfaye104. Il aurait toutefois expliqué aux enquêteurs qu’il aurait simplement téléchargé l’image accompagnée du commentaire depuis Facebook avant de la repartager.
Une version qui n’aurait pas convaincu les enquêteurs. Selon les éléments de l’enquête, aucune trace du contenu incriminé n’aurait été retrouvée sur Facebook, le photomontage apparaissant uniquement sur le compte du mis en cause.