Les ministres en charge du Genre et des Affaires sociales des États membres de la CEDEAO se sont réunis dans la capitale ghanéenne pour une consultation régionale de haut niveau. Cette rencontre stratégique fait suite aux travaux des experts et vise à graver dans le marbre la participation politique des femmes et des jeunes au sein de l'espace communautaire.
L’enjeu central de ce sommet ministériel est la validation d’une stratégie de plaidoyer ambitieuse pour la « Déclaration politique de la CEDEAO sur la parité de genre ». En marge de la rencontre, des réformes à venir, seront soumis à l’arbitrage et à l’adoption des chefs d’État et de gouvernement lors du sommet de juin 2026. L'objectif, c’est de « briser les plafonds de verre et harmoniser les législations nationales pour garantir une représentation équitable dans les instances de décision ».
Selon la Commission compétente, la cérémonie d'ouverture a rassemblé des figures de proue du leadership féminin ouest-africain. La Commissaire Fatou Sow Sarr, en charge du Développement humain et des Affaires sociales de la CEDEAO, ainsi que la vice-présidente de la Commission, S.E. Mme Damtien Tchintchibidja, ont réaffirmé l'urgence de transformer les structures politiques régionales.
Lors des allocutions, S.E. Madame Chantal Fanny, présidente de l’ECOFEPA, a porté la voix des parlementaires, soulignant que le leadership des jeunes et des femmes est une condition sine qua non à la stabilité et au développement durable de la région.
L'accueil chaleureux de la ministre ghanéenne du Genre, de l’Enfant et de la Protection sociale, S.E. Mme Agnès Naa Momo Lartey, et la présence remarquée de son homologue sierra-léonaise, S.E. Mme Isata Mahoi, témoignent d'une volonté politique forte. Ensemble, les délégations travaillent à définir un cadre d'action qui ne se limite plus aux intentions, mais qui impose des réformes structurelles concrètes pour que l'égalité des genres devienne une réalité palpable dans les parlements et les gouvernements de l'Afrique de l'Ouest.
L’enjeu central de ce sommet ministériel est la validation d’une stratégie de plaidoyer ambitieuse pour la « Déclaration politique de la CEDEAO sur la parité de genre ». En marge de la rencontre, des réformes à venir, seront soumis à l’arbitrage et à l’adoption des chefs d’État et de gouvernement lors du sommet de juin 2026. L'objectif, c’est de « briser les plafonds de verre et harmoniser les législations nationales pour garantir une représentation équitable dans les instances de décision ».
Selon la Commission compétente, la cérémonie d'ouverture a rassemblé des figures de proue du leadership féminin ouest-africain. La Commissaire Fatou Sow Sarr, en charge du Développement humain et des Affaires sociales de la CEDEAO, ainsi que la vice-présidente de la Commission, S.E. Mme Damtien Tchintchibidja, ont réaffirmé l'urgence de transformer les structures politiques régionales.
Lors des allocutions, S.E. Madame Chantal Fanny, présidente de l’ECOFEPA, a porté la voix des parlementaires, soulignant que le leadership des jeunes et des femmes est une condition sine qua non à la stabilité et au développement durable de la région.
L'accueil chaleureux de la ministre ghanéenne du Genre, de l’Enfant et de la Protection sociale, S.E. Mme Agnès Naa Momo Lartey, et la présence remarquée de son homologue sierra-léonaise, S.E. Mme Isata Mahoi, témoignent d'une volonté politique forte. Ensemble, les délégations travaillent à définir un cadre d'action qui ne se limite plus aux intentions, mais qui impose des réformes structurelles concrètes pour que l'égalité des genres devienne une réalité palpable dans les parlements et les gouvernements de l'Afrique de l'Ouest.