Selon son parti, elle serait coupable de harcèlement moral de ses subordonnés et de favoritisme, en plaçant ses proches à des postes à haute responsabilité.
L'alliance démocratique estime qu'elle prenait des décisions sans consulter ses adjoints. Des allégations qu'elle a toujours rejetées.
En conférence de presse au Cap, elle a réitéré son innocence en affirmant que les accusations qui la visaient n'ont jamais été prouvées.
L'annonce de sa démission qui prendra effet le 31 octobre prochain met fin à une polémique qui dure depuis plusieurs mois au sein de son parti, la principale formation politique de l'opposition.
Un nouveau maire sera désigné par l'Alliance démocratique qui a accepté d'abandonner des sanctions disciplinaires contre Patricia de Lille.