L'infirmier-chef de poste Assane Thiaw a assuré seul la prise en charge médicale des habitants de 16 villages polarisés par le poste de santé de Khandane, situé dans la commune de Koul, département de Tivaouane(région de Thies/Est). Le praticien cumule l'ensemble des tâches de soins en raison d'un manque criant de personnel et de moyens logistiques.
D'après les précisions fournies par l'APS, la structure sanitaire ne dispose que de quatre lits pour l'ensemble des patients de la zone et souffre de l'absence totale d'ambulance pour effectuer les évacuations d'urgence. Cette situation rend l'accès aux soins particulièrement éprouvant et précaire pour les populations locales face aux urgences médicales.
Pour atteindre les villages les plus éloignés, l’ICP se déplace à moto avec son matériel médical. Certaines localités ne sont accessibles qu’une fois par mois. En cas d’évacuation, les patients doivent souvent recourir à des véhicules dit « clandos » pour rejoindre le centre de santé de Ngaye Mékhé, situé à une douzaine de kilomètres, pour un coût d’environ 5 000 francs CFA. « Nous avons besoin de tout ce qu’il faut à un poste de santé », souligne Assane Thiaw.
Malgré ces difficultés, le poste mène des actions de sensibilisation et de suivi à domicile avec les relais communautaires, les « Bajenu Gox » et les matrones. L’arrivée d’une sage-femme recrutée dans le cadre du projet SWEDD+ Sénégal a également contribué à améliorer les consultations prénatales et les accouchements assistés. « Depuis qu’elle est venue, elle m’a vraiment boosté. Elle était essentielle », témoigne l’ICP.
Le maire de Koul, Modou Fall salué l’engagement de l’infirmier, qu’il décrit comme « très brave et consciencieux ». La commune fournit des médicaments, mais ses ressources restent limitées pour recruter davantage de personnel. Les acteurs locaux demandent ainsi le renforcement des effectifs, l’amélioration des équipements et la mise à disposition d’une ambulance.
En attendant, Assane Thiaw poursuit son travail entre consultations, déplacements dans les villages et interventions d’urgence.
D'après les précisions fournies par l'APS, la structure sanitaire ne dispose que de quatre lits pour l'ensemble des patients de la zone et souffre de l'absence totale d'ambulance pour effectuer les évacuations d'urgence. Cette situation rend l'accès aux soins particulièrement éprouvant et précaire pour les populations locales face aux urgences médicales.
Pour atteindre les villages les plus éloignés, l’ICP se déplace à moto avec son matériel médical. Certaines localités ne sont accessibles qu’une fois par mois. En cas d’évacuation, les patients doivent souvent recourir à des véhicules dit « clandos » pour rejoindre le centre de santé de Ngaye Mékhé, situé à une douzaine de kilomètres, pour un coût d’environ 5 000 francs CFA. « Nous avons besoin de tout ce qu’il faut à un poste de santé », souligne Assane Thiaw.
Malgré ces difficultés, le poste mène des actions de sensibilisation et de suivi à domicile avec les relais communautaires, les « Bajenu Gox » et les matrones. L’arrivée d’une sage-femme recrutée dans le cadre du projet SWEDD+ Sénégal a également contribué à améliorer les consultations prénatales et les accouchements assistés. « Depuis qu’elle est venue, elle m’a vraiment boosté. Elle était essentielle », témoigne l’ICP.
Le maire de Koul, Modou Fall salué l’engagement de l’infirmier, qu’il décrit comme « très brave et consciencieux ». La commune fournit des médicaments, mais ses ressources restent limitées pour recruter davantage de personnel. Les acteurs locaux demandent ainsi le renforcement des effectifs, l’amélioration des équipements et la mise à disposition d’une ambulance.
En attendant, Assane Thiaw poursuit son travail entre consultations, déplacements dans les villages et interventions d’urgence.