A quelques jours de la célébration de la Korité, les commerçants de marché de Zinc de Pikine (banlieue dakaroise) en l’occurrence les vendeurs de vêtements, d’accessoires, de chaussures et de sacs expriment leur mécontentement face à la conjoncture économique du pays. Ils dénoncent également le manque de soutien des autorités et la rareté des clients.
Trouvée sous son stand, entourée de vêtement traditionnelle déjà cousue pour enfant, Ndoya Ndiaye s’est plaint du manque de client. « Quand tu es arrivé, tu m’as trouvé entrain de dormir et cela montre juste qu’il n’y a pas de client et que le pays n’a pas d’argent. Les clients viennent marchander puis repartir (…) Même en rentrant chez moi, on m’offre le transport », a-t-elle déclaré.
La dame a affirmé que la situation difficile à laquelle sont confrontés les commerçants est le résultat de la situation « catastrophique » de l’économie du pays. Selon elle, c’est la première fois qu’elle vive ce genre de situation en tant que commerçante.
Dans cette lancée, cet esthéticien du nom de Pape Makeup a déclaré que c’est comme si qu’on ne fêtait pas la korité dans quelques jours. « Les marchés ne sont même pas au rythme de la fête. Il n’y a pas d’ambiance. C’est comme si qu’on ne fêtait pas la korité dans quelques jours », a-t-il avancé.
Toutefois, ce jeune homme a souligné que leur clientèle pouvait venir à tout moment même au lendemain de la fête. « Nous, notre métier est différent avec celui des vendeurs de tissus ou autres. D’habitude notre travail commence deux jours avant la fête, et même une semaine après, on continue de recevoir des clients », a-t-il expliqué.
Cependant, le cordonnier Malick Gueye a dénoncé la présence des produits des chinois sur les marchés, les accusant d’être à l’origine de leur situation. « La concurrence est acceptable dans chaque domaine si c’est loyal mais ce que je constate avec les chinois ne l’est pas. Ils nous fatiguent beaucoup », a-t-il dénoncé, tout découpant les peaux d’animaux qui lui servent de matière première pour la réalisation des sacs et des chaussures.
Il a également pointé du doigt les autorités qui selon lui, ne les aides pas. « Prenons le cas de la Maroc, ils ne sont pas meilleur que nous dans le domaine de l’artisanat mais les cordonniers marocains ont le soutien de leur gouvernement. Les autorités marocaines fournissent à ses artisans des matériels de travail et elles les aident beaucoup dans la commercialisation de leur produit au niveau mondial », s’est-il plaint, espérant que les nouvelles autorités sénégalaises fassent pareilles.
Par ailleurs, ce vendeur de chaussures et de sac « made in china », trouvé dans sa boutique entrain de ranger, soutient que les temps ont changé et que les clients ne suivent que la tendance. « Les temps ont changé et il y’a maintenant beaucoup de marchandises et de vendeurs de chaussures et de sacs importés. Il faut que nos artisanats aussi essaient de suivre la tendance avec leur production », a-t-il martelé.
Contrairement à ses confrères, Mortallah Pikine, vendeur d’accessoires, a avancé qu’il a fait de bonnes ventes pendant cette période des préparatifs de la fête. « Personnellement, je suis en train de faire de bonnes ventes et les clients sont également présents. Je rends grâce à Dieu », a-t-il affirmé
Trouvée sous son stand, entourée de vêtement traditionnelle déjà cousue pour enfant, Ndoya Ndiaye s’est plaint du manque de client. « Quand tu es arrivé, tu m’as trouvé entrain de dormir et cela montre juste qu’il n’y a pas de client et que le pays n’a pas d’argent. Les clients viennent marchander puis repartir (…) Même en rentrant chez moi, on m’offre le transport », a-t-elle déclaré.
La dame a affirmé que la situation difficile à laquelle sont confrontés les commerçants est le résultat de la situation « catastrophique » de l’économie du pays. Selon elle, c’est la première fois qu’elle vive ce genre de situation en tant que commerçante.
Dans cette lancée, cet esthéticien du nom de Pape Makeup a déclaré que c’est comme si qu’on ne fêtait pas la korité dans quelques jours. « Les marchés ne sont même pas au rythme de la fête. Il n’y a pas d’ambiance. C’est comme si qu’on ne fêtait pas la korité dans quelques jours », a-t-il avancé.
Toutefois, ce jeune homme a souligné que leur clientèle pouvait venir à tout moment même au lendemain de la fête. « Nous, notre métier est différent avec celui des vendeurs de tissus ou autres. D’habitude notre travail commence deux jours avant la fête, et même une semaine après, on continue de recevoir des clients », a-t-il expliqué.
Cependant, le cordonnier Malick Gueye a dénoncé la présence des produits des chinois sur les marchés, les accusant d’être à l’origine de leur situation. « La concurrence est acceptable dans chaque domaine si c’est loyal mais ce que je constate avec les chinois ne l’est pas. Ils nous fatiguent beaucoup », a-t-il dénoncé, tout découpant les peaux d’animaux qui lui servent de matière première pour la réalisation des sacs et des chaussures.
Il a également pointé du doigt les autorités qui selon lui, ne les aides pas. « Prenons le cas de la Maroc, ils ne sont pas meilleur que nous dans le domaine de l’artisanat mais les cordonniers marocains ont le soutien de leur gouvernement. Les autorités marocaines fournissent à ses artisans des matériels de travail et elles les aident beaucoup dans la commercialisation de leur produit au niveau mondial », s’est-il plaint, espérant que les nouvelles autorités sénégalaises fassent pareilles.
Par ailleurs, ce vendeur de chaussures et de sac « made in china », trouvé dans sa boutique entrain de ranger, soutient que les temps ont changé et que les clients ne suivent que la tendance. « Les temps ont changé et il y’a maintenant beaucoup de marchandises et de vendeurs de chaussures et de sacs importés. Il faut que nos artisanats aussi essaient de suivre la tendance avec leur production », a-t-il martelé.
Contrairement à ses confrères, Mortallah Pikine, vendeur d’accessoires, a avancé qu’il a fait de bonnes ventes pendant cette période des préparatifs de la fête. « Personnellement, je suis en train de faire de bonnes ventes et les clients sont également présents. Je rends grâce à Dieu », a-t-il affirmé