Plus de 25 % des femmes accouchent à domicile sans aucune assistance médicale qualifiée dans le district sanitaire de Podor (nord). L'alerte a été lancée jeudi par le médecin-chef du district, Mamoudou Bocoum, qui a également déploré un taux d'utilisation des services prénataux très faible et une couverture vaccinale particulièrement difficile à atteindre.
Ce constat alarmant a été dressé lors d'une journée de plaidoyer pour le lancement d'une clinique mobile, un projet pilote conçu spécifiquement pour rapprocher les soins des populations locales, en particulier dans le domaine de la santé maternelle et néonatale. Présidée par le préfet du département de Podor, Amadoune Diop, la rencontre a fortement mobilisé les élus territoriaux, les partenaires techniques et financiers, les leaders communautaires et les médias.
Face à ces indicateurs préoccupants, le docteur Bocoum rapporte l’Aps, a insisté sur l’urgence de déployer « des réponses adaptées » afin de lever les barrières d'accès aux soins qui pénalisent les zones enclavées. Encore en phase d’activation, cette clinique mobile a été financée grâce au soutien de partenaires clés du ministère de la Santé et de l'Action sociale, notamment le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF).
L'objectif final de cette structure roulante est de redresser les indicateurs de santé du district en offrant des consultations de proximité, permettant ainsi de faire reculer la mortalité maternelle et néonatale. Khamsa Diop Bâ, coordonnatrice de la santé de la reproduction de Saint-Louis, a salué ce projet indispensable pour « renforcer l’accès aux soins dans les zones les plus enclavées du département ». Si cette expérience pilote porte ses fruits à Podor, les autorités sanitaires envisagent déjà de l'étendre à d’autres régions du Sénégal.
Ce constat alarmant a été dressé lors d'une journée de plaidoyer pour le lancement d'une clinique mobile, un projet pilote conçu spécifiquement pour rapprocher les soins des populations locales, en particulier dans le domaine de la santé maternelle et néonatale. Présidée par le préfet du département de Podor, Amadoune Diop, la rencontre a fortement mobilisé les élus territoriaux, les partenaires techniques et financiers, les leaders communautaires et les médias.
Face à ces indicateurs préoccupants, le docteur Bocoum rapporte l’Aps, a insisté sur l’urgence de déployer « des réponses adaptées » afin de lever les barrières d'accès aux soins qui pénalisent les zones enclavées. Encore en phase d’activation, cette clinique mobile a été financée grâce au soutien de partenaires clés du ministère de la Santé et de l'Action sociale, notamment le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF).
L'objectif final de cette structure roulante est de redresser les indicateurs de santé du district en offrant des consultations de proximité, permettant ainsi de faire reculer la mortalité maternelle et néonatale. Khamsa Diop Bâ, coordonnatrice de la santé de la reproduction de Saint-Louis, a salué ce projet indispensable pour « renforcer l’accès aux soins dans les zones les plus enclavées du département ». Si cette expérience pilote porte ses fruits à Podor, les autorités sanitaires envisagent déjà de l'étendre à d’autres régions du Sénégal.