Après plusieurs plans d’actions menés par le G7 (cadre unitaire regroupant sept des syndicats d'enseignants les plus représentatifs du système éducatif), des enseignants disent avoir subi des ponctions qu’ils jugent « excessives » sur leurs salaires. Selon des responsables syndicaux, certains grévistes ont enregistré des retenues allant de 100 000 à 300 000 F CFA, en fonction de leur statut et du nombre de jours de grève observés.
Ce lundi, les membres du G7 se sont rassemblés devant l’Inspection de l’éducation et de la formation (IEF) de Dakar-Plateau pour exprimer leur mécontentement. Les syndicats exigent le respect des accords conclus avec le gouvernement, la fin des ponctions sur les salaires et menacent de saisir le Bureau international du travail (BIT).
« Nous exigeons du Premier ministre de venir se présenter devant les syndicats du G7 pour apporter des solutions diligentes. La reconsidération de ses engagements d’hier ne relève que d’un manque de considération de notre corporation », a fustigé secrétaire général du SAEMSS, El Hadji Malick Youm et membre du G7.
Le G7 dénonce la posture du gouvernement et annonce son intention de porter l’affaire devant des instances nationales et internationales.
« Nous n’acceptons pas les ponctions. Elles sont illégales et on va se battre pour que les ponctions cessent. Nous ne sommes pas prêts à les subir parce que c’est un système de vol. Et nous n’accepterons pas qu’on nous vole notre dû. Le combat sera un combat national et international. Nous allons déposer une plainte au niveau du BIT (Bureau international du travail). Nous allons saisir les juridictions au niveau national et international », a soutenu M. Youm.
Malgré la signature récente de décrets concernant la situation des décisionnaires, les syndicats du G7 estiment que leur plateforme revendicative reste largement insatisfaite. Ils pointent notamment la nécessité de corriger le système de rémunération, de mettre fin aux lenteurs administratives et de supprimer les surimpositions appliquées sur les rappels de salaires.
Ce lundi, les membres du G7 se sont rassemblés devant l’Inspection de l’éducation et de la formation (IEF) de Dakar-Plateau pour exprimer leur mécontentement. Les syndicats exigent le respect des accords conclus avec le gouvernement, la fin des ponctions sur les salaires et menacent de saisir le Bureau international du travail (BIT).
« Nous exigeons du Premier ministre de venir se présenter devant les syndicats du G7 pour apporter des solutions diligentes. La reconsidération de ses engagements d’hier ne relève que d’un manque de considération de notre corporation », a fustigé secrétaire général du SAEMSS, El Hadji Malick Youm et membre du G7.
Le G7 dénonce la posture du gouvernement et annonce son intention de porter l’affaire devant des instances nationales et internationales.
« Nous n’acceptons pas les ponctions. Elles sont illégales et on va se battre pour que les ponctions cessent. Nous ne sommes pas prêts à les subir parce que c’est un système de vol. Et nous n’accepterons pas qu’on nous vole notre dû. Le combat sera un combat national et international. Nous allons déposer une plainte au niveau du BIT (Bureau international du travail). Nous allons saisir les juridictions au niveau national et international », a soutenu M. Youm.
Malgré la signature récente de décrets concernant la situation des décisionnaires, les syndicats du G7 estiment que leur plateforme revendicative reste largement insatisfaite. Ils pointent notamment la nécessité de corriger le système de rémunération, de mettre fin aux lenteurs administratives et de supprimer les surimpositions appliquées sur les rappels de salaires.