Moins de 24 heures après avoir observé des ponctions salariales allant de "100.000 FCFA à 200.000 FCFA", deux (02) leaders syndicaux du système éducatif sénégalais menacent de «paralyser» le système et d’«hypothéquer» les activités pédagogiques des élèves, après s’être confiés au quotidien L’Observateur.
«Ce vol systématique et organisé sera sanctionné par une riposte à la hauteur de l’acte posé. Nous n’allons pas nous laisser faire. Ils se rendront compte que c’est l’acte de trop qu’il ne fallait pas faire. Ce sera un mortal kombat», a assuré El Hadji Malick Youm, Secrétaire général national du syndicat autonome des enseignants du moyen secondaire (Saems). L’enseignant a aussi averti le gouvernement sur les prochains plans d’action. «Nous sommes prêts à paralyser l’école et à aller et à aller aussi vers le blocage systématique de tout : il n’y aura pas non plus de compositions et même les examens, on va les hypothéquer», prévient-il.
Dans la même veine que son collègue, Amidou Diédhiou, Secrétaire général des enseignants libres du Sénégal (Sael), assure que «ce n’est pas une ponction de salaire qui va affaiblir le mouvement» de grève. Il prévient même que les ponctions «ont piqué l’orgueil» des enseignants et créé un nouvel «élan» de lutte, ajoutant que les enseignants vont «organiser la riposte et faire face» aux autorités.
Dans la soirée du mercredi 26 février 2026, dans des publications abondamment relayées sur les réseaux sociaux, les enseignants ont publié leurs bulletins de solde, où des ponctions salariales variant entre 100.000 et 200.000 FCFA. Même si certains parmi eux trouvent que «l’Etat a le droit» de ponctionner les enseignants grévistes, ils sont tous unanimes que les ponctions sont «disproportionnées».
Pour rappel, les enseignants manifestent depuis plusieurs mois pour réclamer, entre autres, «la réparation d'injustices» concernant leurs carrières et retraites, ainsi que règlement de «la lourdeur des processus de promotion et de régularisation des actes administratifs» les concernant.
«Ce vol systématique et organisé sera sanctionné par une riposte à la hauteur de l’acte posé. Nous n’allons pas nous laisser faire. Ils se rendront compte que c’est l’acte de trop qu’il ne fallait pas faire. Ce sera un mortal kombat», a assuré El Hadji Malick Youm, Secrétaire général national du syndicat autonome des enseignants du moyen secondaire (Saems). L’enseignant a aussi averti le gouvernement sur les prochains plans d’action. «Nous sommes prêts à paralyser l’école et à aller et à aller aussi vers le blocage systématique de tout : il n’y aura pas non plus de compositions et même les examens, on va les hypothéquer», prévient-il.
Dans la même veine que son collègue, Amidou Diédhiou, Secrétaire général des enseignants libres du Sénégal (Sael), assure que «ce n’est pas une ponction de salaire qui va affaiblir le mouvement» de grève. Il prévient même que les ponctions «ont piqué l’orgueil» des enseignants et créé un nouvel «élan» de lutte, ajoutant que les enseignants vont «organiser la riposte et faire face» aux autorités.
Dans la soirée du mercredi 26 février 2026, dans des publications abondamment relayées sur les réseaux sociaux, les enseignants ont publié leurs bulletins de solde, où des ponctions salariales variant entre 100.000 et 200.000 FCFA. Même si certains parmi eux trouvent que «l’Etat a le droit» de ponctionner les enseignants grévistes, ils sont tous unanimes que les ponctions sont «disproportionnées».
Pour rappel, les enseignants manifestent depuis plusieurs mois pour réclamer, entre autres, «la réparation d'injustices» concernant leurs carrières et retraites, ainsi que règlement de «la lourdeur des processus de promotion et de régularisation des actes administratifs» les concernant.