C’est sur des moto-tricycles que les habitants de Kevoye évacuent leurs malades. Même au centre de santé de Salemata, les femmes qui ont des complications prénatales sont évacuées par les motos-tricycles pour défaut d’un pont qui relie Kevoye au reste du département de Salémata. Zone enclavée où les ambulances n’ont pas accès.
« On est fatigués, s’il y a une femme qui veut accoucher, nous ne pouvons pas la faire traverser même s’il y a présence de l’ambulance. On est vraiment fatigués, beaucoup de femmes ont perdu la vie à cause de l’enclavement de Kevoye. Nous demandons de l’aide pour la construction du pont, nous sommes fatigués », a réclamé Khadidjatou Diallo, « Badiénou Gokh » de la localité.
Cette situation difficile a fait sortir les habitants de Kevoye dans la rue pour manifester. « Quatre personnes sont décédées en 2004 pour faute d’évacuation dans les districts. Il n y a pas un mois, notre dépositaire du poste de santé est décédé pour un problème d’évacuation », a dit Lamarana Diallo, porte-parole des habitants de Kevoye.
Les populations de Kevoye menacent de ne pas voter lors des élections locales du 23 janvier 2022, si leur revendication n’est pas satisfaite.
« On est fatigués, s’il y a une femme qui veut accoucher, nous ne pouvons pas la faire traverser même s’il y a présence de l’ambulance. On est vraiment fatigués, beaucoup de femmes ont perdu la vie à cause de l’enclavement de Kevoye. Nous demandons de l’aide pour la construction du pont, nous sommes fatigués », a réclamé Khadidjatou Diallo, « Badiénou Gokh » de la localité.
Cette situation difficile a fait sortir les habitants de Kevoye dans la rue pour manifester. « Quatre personnes sont décédées en 2004 pour faute d’évacuation dans les districts. Il n y a pas un mois, notre dépositaire du poste de santé est décédé pour un problème d’évacuation », a dit Lamarana Diallo, porte-parole des habitants de Kevoye.
Les populations de Kevoye menacent de ne pas voter lors des élections locales du 23 janvier 2022, si leur revendication n’est pas satisfaite.