Alors que l’opposition sénégalaise se mobilise en vue de barrer la route à l’introduction du système de parrainage pour la prochaine élection présidentielle, certains spécialistes en matière de droit constitutionnel préfèrent attirer l’attention des acteurs politiques sur ce que va toucher cette loi.
En effet, pour le professeur Abdoulaye Dièye, la modification va simplement toucher au système de candidature. Ce qui rend possible de l’introduire dans la Constitution : «Je ne vois pas pourquoi on ne peut pas modifier la Constitution. Il faut distinguer la candidature et le mode de scrutin. Le parrainage va toucher à la candidature. C’est l’article 29, alinéa 4 qui insiste sur le fait que toute candidature pour être recevable doit être présentée par un parti politique ou une coalition de partis politiques», déclare-t-il dans un entretien accordé à Sud Fm. Avant de spécifier que «ce sont les conditions de la candidature».
Selon lui, le problème vient de la confusion que les gens font entre le système de candidature et le mode de scrutin. Car, ce dernier point est «esquissé au niveau de l’article 26». Et cet article spécifie que : «le Président est élu au suffrage universel direct à la majorité absolue du suffrage universel exprimé. Et on continue pour le mode scrutin en insistant sur le fait que si un candidat ne passe pas au premier tour, il est organisé un second tour. Pour moi c’est cela le mode de scrutin, c’est à distinguer des conditions de la candidature».
En effet, pour le professeur Abdoulaye Dièye, la modification va simplement toucher au système de candidature. Ce qui rend possible de l’introduire dans la Constitution : «Je ne vois pas pourquoi on ne peut pas modifier la Constitution. Il faut distinguer la candidature et le mode de scrutin. Le parrainage va toucher à la candidature. C’est l’article 29, alinéa 4 qui insiste sur le fait que toute candidature pour être recevable doit être présentée par un parti politique ou une coalition de partis politiques», déclare-t-il dans un entretien accordé à Sud Fm. Avant de spécifier que «ce sont les conditions de la candidature».
Selon lui, le problème vient de la confusion que les gens font entre le système de candidature et le mode de scrutin. Car, ce dernier point est «esquissé au niveau de l’article 26». Et cet article spécifie que : «le Président est élu au suffrage universel direct à la majorité absolue du suffrage universel exprimé. Et on continue pour le mode scrutin en insistant sur le fait que si un candidat ne passe pas au premier tour, il est organisé un second tour. Pour moi c’est cela le mode de scrutin, c’est à distinguer des conditions de la candidature».