Les investitures peuvent laisser des séquelles aux sein des partis politiques. Cette analyse est de Maurice Soudieck Dione, enseignant-chercheur à l’université Gaston-Berger de Saint-Louis. Selon lui, les responsables politiques qui ont été «oubliés» sur les listes électorales peuvent initier des actions qui peuvent nuire à leur formation.
«Les partis politiques sont obligés de se regrouper et ce regroupement naît dans une logique où on sacrifie certains responsables sur l’autel de l’unité. Donc il fallait s’attendre à ce qu’il y ait ces frustrations après la publication des listes d’autant plus qu’il y a tant de députés qui n’ont pas été reconduits », a-t-il déclaré.
A l’en croire, ces frustrations peuvent impacter sur le vote «parce qu’il peut y avoir un vote-sanction, il peut y avoir une démotivation des responsables qui ont été évincés et qui ne s’engageraient pas pour l’accompagner pour mobiliser leur électorat afin que celui-ci puisse voter».
«Les partis politiques sont obligés de se regrouper et ce regroupement naît dans une logique où on sacrifie certains responsables sur l’autel de l’unité. Donc il fallait s’attendre à ce qu’il y ait ces frustrations après la publication des listes d’autant plus qu’il y a tant de députés qui n’ont pas été reconduits », a-t-il déclaré.
A l’en croire, ces frustrations peuvent impacter sur le vote «parce qu’il peut y avoir un vote-sanction, il peut y avoir une démotivation des responsables qui ont été évincés et qui ne s’engageraient pas pour l’accompagner pour mobiliser leur électorat afin que celui-ci puisse voter».