Parmi les principales mesures proposées par le gouvernement, on trouve une amnistie pour les signataires, un arrêt des opérations visant leurs groupes armés, la libération de leurs membres et de leurs biens saisis, totale liberté de circulation ou encore droit de participer à la vie publique et politique. Mais les négociations s'annoncent encore longues et difficiles. Le texte du gouvernement n'a pas du tout plu aux groupes politico-militaires.
L'un des négociateurs, le colonel Adoum Yacoub, balaye les propositions de Ndjamena. « C’est un document qui ne propose absolument rien, dans ce sens qu’il demande purement et simplement le ralliement des groupes politico-militaires. C’est un texte honteux, indigne d’être présenté dans un forum de cette nature. C’est un manque total de considération de l’opposition politico-militaire, mais aussi du médiateur. »
Pour les rebelles, Ndjamena a une vision bien trop réductrice du dialogue et ressorti de vieilles propositions déjà présentées dans des négociations passées. Selon Ali Youssouf Mahamat, l'un des principaux négociateurs, certains points fondamentaux devront obligatoirement figurer dans le texte.
« Le gouvernement doit s’engager dans la réforme de l’armée nationale, qui est une armée clanique. La charte de transition n’est pas claire, il faut qu’il modifie cette charte et il faut mettre en place des institutions qui sont vraiment capables de gérer la transition. Tous ces engagements ne figurent pas dans le texte. On veut que le gouvernement change de comportement dans la gestion, dans le choix des hommes, dans la gouvernance politique, judiciaire, économique. Change de méthode. C’est ça que nous voulons. »
Les groupes politico-militaires se disent toujours aussi engagés dans les discussions, mais demandent au pouvoir de changer drastiquement sa position. Les mouvements ont jusqu'à la semaine prochaine pour donner leurs contre-propositions. Charge au médiateur qatari d'en proposer une synthèse qui servira de base pour la suite.
L'un des négociateurs, le colonel Adoum Yacoub, balaye les propositions de Ndjamena. « C’est un document qui ne propose absolument rien, dans ce sens qu’il demande purement et simplement le ralliement des groupes politico-militaires. C’est un texte honteux, indigne d’être présenté dans un forum de cette nature. C’est un manque total de considération de l’opposition politico-militaire, mais aussi du médiateur. »
Pour les rebelles, Ndjamena a une vision bien trop réductrice du dialogue et ressorti de vieilles propositions déjà présentées dans des négociations passées. Selon Ali Youssouf Mahamat, l'un des principaux négociateurs, certains points fondamentaux devront obligatoirement figurer dans le texte.
« Le gouvernement doit s’engager dans la réforme de l’armée nationale, qui est une armée clanique. La charte de transition n’est pas claire, il faut qu’il modifie cette charte et il faut mettre en place des institutions qui sont vraiment capables de gérer la transition. Tous ces engagements ne figurent pas dans le texte. On veut que le gouvernement change de comportement dans la gestion, dans le choix des hommes, dans la gouvernance politique, judiciaire, économique. Change de méthode. C’est ça que nous voulons. »
Les groupes politico-militaires se disent toujours aussi engagés dans les discussions, mais demandent au pouvoir de changer drastiquement sa position. Les mouvements ont jusqu'à la semaine prochaine pour donner leurs contre-propositions. Charge au médiateur qatari d'en proposer une synthèse qui servira de base pour la suite.