Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu?
Coupures d’électricité, inondations, ventres vides : voilà le quotidien des Sénégalais depuis l’arrivée de votre régime au pouvoir. À Dakar, à Matam et dans plusieurs localités, les habitants ont les pieds dans l’eau et la peur au ventre. Les maisons sont envahies, les biens disparaissent et des familles pleurent déjà leurs morts.
Pendant ce temps, le pouvoir donne l’impression de regarder sans compassion la catastrophe à distance. Face à cette situation, les Sénégalais attendent des actes et pas seulement des communiqués dont l’auteur les rédige probablement depuis sa couette.
L’État a le devoir de protéger la vie et la dignité de ses citoyens. Un État digne doit aussi rendre compte de l’argent destiné aux plus vulnérables. Mais que peut-on espérer d’un État qui peine encore à apporter des clarifications sur les 8 milliards destinés aux victimes des inondations de 2024 à Bakel, Matam et Podor ?
Le droit à la dignité humaine ne disparaît pas avec les premières pluies. Les Sénégalais ne demandent pas au chef de l’État d’arrêter la pluie. Ils lui demandent de faire en sorte qu’elle ne devienne pas une condamnation à mort.
Pape Modou Cissé
Juriste
Membre du cercle des cadres du Parti République des valeurs
RV/ Belgique
Coupures d’électricité, inondations, ventres vides : voilà le quotidien des Sénégalais depuis l’arrivée de votre régime au pouvoir. À Dakar, à Matam et dans plusieurs localités, les habitants ont les pieds dans l’eau et la peur au ventre. Les maisons sont envahies, les biens disparaissent et des familles pleurent déjà leurs morts.
Pendant ce temps, le pouvoir donne l’impression de regarder sans compassion la catastrophe à distance. Face à cette situation, les Sénégalais attendent des actes et pas seulement des communiqués dont l’auteur les rédige probablement depuis sa couette.
L’État a le devoir de protéger la vie et la dignité de ses citoyens. Un État digne doit aussi rendre compte de l’argent destiné aux plus vulnérables. Mais que peut-on espérer d’un État qui peine encore à apporter des clarifications sur les 8 milliards destinés aux victimes des inondations de 2024 à Bakel, Matam et Podor ?
Le droit à la dignité humaine ne disparaît pas avec les premières pluies. Les Sénégalais ne demandent pas au chef de l’État d’arrêter la pluie. Ils lui demandent de faire en sorte qu’elle ne devienne pas une condamnation à mort.
Pape Modou Cissé
Juriste
Membre du cercle des cadres du Parti République des valeurs
RV/ Belgique