Au soir de sa condamnation en appel dans l'affaire des assistants parlementaires du Rassemblement National (RN), Marine Le Pen a officiellement annoncé sa candidature à l'élection présidentielle de 2027. Invitée sur le plateau de TF1, la cheffe de file de l'extrême droite française a immédiatement clarifié ses ambitions de gouvernance en confirmant que « Jordan Bardella serait son Premier ministre en cas de victoire ».
Plus tôt dans la journée, la cour d'appel l'avait condamnée à une peine de trois ans de prison, dont un an sous bracelet électronique. Si sa peine de 15 mois ferme d'inéligibilité a déjà été intégralement purgée à la suite de sa condamnation en première instance lui permettant théoriquement de concourir en 2027, l'eurodéputée a toutefois posé une condition stricte à sa participation au scrutin. Interrogée sur la chaîne LCI, elle a déclaré : « Quand on est un candidat à la présidentielle, il faut être totalement libre de ses mouvements, et ça n'est pas le cas si vous êtes porteur d'un bracelet électronique. »
Plus tôt dans la journée, la cour d'appel l'avait condamnée à une peine de trois ans de prison, dont un an sous bracelet électronique. Si sa peine de 15 mois ferme d'inéligibilité a déjà été intégralement purgée à la suite de sa condamnation en première instance lui permettant théoriquement de concourir en 2027, l'eurodéputée a toutefois posé une condition stricte à sa participation au scrutin. Interrogée sur la chaîne LCI, elle a déclaré : « Quand on est un candidat à la présidentielle, il faut être totalement libre de ses mouvements, et ça n'est pas le cas si vous êtes porteur d'un bracelet électronique. »