Au Pérou, la campagne du second tour a pris fin ce samedi alors que les électeurs sont appelés aux urnes ce dimanche. Devant leurs soutiens à Lima, les deux candidats : Keiko Fujimori de la droite autoritaire et Roberto Sanchez de la gauche rurale, ont lancé leurs derniers atouts dans la bataille qui s’annonce extrêmement serrée.
Impossible de prédire qui l’emportera et deviendra président ou présidente du Pérou. Roberto Sanchez, 57 ans, candidat de la gauche rurale, veut miser sur le vote anti-Fujimoriste qui a déjà défait Keiko Fujimori au second tour de la présidentielle par trois fois. Il pointe du doigt son rôle au congrès, où elle a la majorité avec son parti.
« Ils ont mis en place des lois pro-criminels au congrès, ils ont exonéré leurs amis d'impôts. Nous allons rétablir l'équilibre des pouvoirs », a assuré le candidat de gauche devant ses soutiens.
Beaucoup de Péruviens vont voter pour le « mal menor »
Keiko Fujimori, 51 ans, de son côté, veut se présenter comme la candidate de l’ordre, entourée de technocrates de tous bords. Elle parle de Roberto Sanchez comme d’un communiste, responsable de chaos politique depuis la destitution de Pedro Castillo en 2022, dernier président de gauche élu au Pérou.
« Nous représentons le progrès, ils représentent le retour en arrière. Cette élection va nous permettre de choisir une direction : si nous voulons avancer, ou bien reculer ; si nous voulons l'unité, ou rester dans la haine et la vengeance », a prévenu la fille de l'ancien président péruvien.
Les deux candidats capitalisent sur le rejet de l’autre camp, dans une élection très polarisée. Beaucoup de Péruviens iront voter ce dimanche pour ce qu’ils appellent le « mal menor », c’est-à-dire le moins pire. Comme lors de l’élection de 2021, tout pourrait alors se jouer à quelques milliers de voix de différence entre Keiko Fujimori et Roberto Sanchez.
Impossible de prédire qui l’emportera et deviendra président ou présidente du Pérou. Roberto Sanchez, 57 ans, candidat de la gauche rurale, veut miser sur le vote anti-Fujimoriste qui a déjà défait Keiko Fujimori au second tour de la présidentielle par trois fois. Il pointe du doigt son rôle au congrès, où elle a la majorité avec son parti.
« Ils ont mis en place des lois pro-criminels au congrès, ils ont exonéré leurs amis d'impôts. Nous allons rétablir l'équilibre des pouvoirs », a assuré le candidat de gauche devant ses soutiens.
Beaucoup de Péruviens vont voter pour le « mal menor »
Keiko Fujimori, 51 ans, de son côté, veut se présenter comme la candidate de l’ordre, entourée de technocrates de tous bords. Elle parle de Roberto Sanchez comme d’un communiste, responsable de chaos politique depuis la destitution de Pedro Castillo en 2022, dernier président de gauche élu au Pérou.
« Nous représentons le progrès, ils représentent le retour en arrière. Cette élection va nous permettre de choisir une direction : si nous voulons avancer, ou bien reculer ; si nous voulons l'unité, ou rester dans la haine et la vengeance », a prévenu la fille de l'ancien président péruvien.
Les deux candidats capitalisent sur le rejet de l’autre camp, dans une élection très polarisée. Beaucoup de Péruviens iront voter ce dimanche pour ce qu’ils appellent le « mal menor », c’est-à-dire le moins pire. Comme lors de l’élection de 2021, tout pourrait alors se jouer à quelques milliers de voix de différence entre Keiko Fujimori et Roberto Sanchez.