Selon une information rapportée par Investing.com, les obligations souveraines du Sénégal ont subi un net recul pour la troisième séance consécutive, lundi 11 mai.
« Les titres arrivant à échéance en 2031 ont été particulièrement touchés, chutant jusqu’à 0,90 cent pour s’établir à 58,33 cents par dollar », marquant ainsi leur niveau le plus bas depuis près de trois semaines ».
Cette fébrilité des marchés financiers, selon Investing.com, fait suite à « l'adoption par les parlementaires d'une réforme électorale ouvrant la voie à une candidature du Premier ministre Ousmane Sonko pour la présidentielle de 2029 ».
L'inquiétude des investisseurs est alimentée par les positions tranchées du chef du gouvernement, qui « s’est publiquement opposé à une restructuration de la dette du Sénégal ». Ce refus des mécanismes financiers classiques soulève des doutes majeurs sur la stratégie à long terme du pays pour « honorer ses obligations financières ».
Dans ce climat d'incertitude politique, le site ajoute que les actifs du Sénégal figurent désormais «parmi les moins bonnes performances des marchés émergents», reflétant une méfiance croissante quant à la stabilité économique future du pays.
Cependant, il convient de souligner que lors de la modification du Code électoral, le Parti au pouvoir (Pastef) a assuré que la réforme ne vise nullement à sécuriser la candidature de Ousmane Sonko à l'élection présidentielle de 2029, assurant que le Premier ministre est déjà éligible, vu qu'il figure sur la liste électorale et a été élu député en 2024. De son côté, l'opposition continue de dénoncer une "loi taillée sur mesure" pour un homme "inéligible".
« Les titres arrivant à échéance en 2031 ont été particulièrement touchés, chutant jusqu’à 0,90 cent pour s’établir à 58,33 cents par dollar », marquant ainsi leur niveau le plus bas depuis près de trois semaines ».
Cette fébrilité des marchés financiers, selon Investing.com, fait suite à « l'adoption par les parlementaires d'une réforme électorale ouvrant la voie à une candidature du Premier ministre Ousmane Sonko pour la présidentielle de 2029 ».
L'inquiétude des investisseurs est alimentée par les positions tranchées du chef du gouvernement, qui « s’est publiquement opposé à une restructuration de la dette du Sénégal ». Ce refus des mécanismes financiers classiques soulève des doutes majeurs sur la stratégie à long terme du pays pour « honorer ses obligations financières ».
Dans ce climat d'incertitude politique, le site ajoute que les actifs du Sénégal figurent désormais «parmi les moins bonnes performances des marchés émergents», reflétant une méfiance croissante quant à la stabilité économique future du pays.
Cependant, il convient de souligner que lors de la modification du Code électoral, le Parti au pouvoir (Pastef) a assuré que la réforme ne vise nullement à sécuriser la candidature de Ousmane Sonko à l'élection présidentielle de 2029, assurant que le Premier ministre est déjà éligible, vu qu'il figure sur la liste électorale et a été élu député en 2024. De son côté, l'opposition continue de dénoncer une "loi taillée sur mesure" pour un homme "inéligible".