Il ne reste plus que quelques jours. Ce 23 juin, le corps électoral devra être convoqué. Et la Commission électorale n’aura pas inscrit les Congolais de l’étranger. Difficile pour elle sur le plan technique, financier et administratif, de parcourir, pendant ce laps de temps, tous les cinq continents. Et « privilégier les contrées à forte concentration de Congolais », comme l’avait préconisé la Céni, équivaudrait à un traitement discriminatoire avec risque d’invalider les élections.
Le député Henri Thomas Lokondo estime lui qu’il faut donc ôter tout prétexte à un nouveau report du scrutin. Ce député a alors initié une proposition de modification de loi portant l’identification et l’enrôlement des électeurs. Il préconise tout simplement de renvoyer la participation des Congolais de l’étranger à la prochaine édition des élections, celles d’après décembre 2018.
Cette proposition de modification de certains articles de ladite loi aurait déjà été approuvée par le gouvernement et devra être débattue d’ici la fin de la présente session parlementaire. Reste cependant que la tripartite Comité de suivi de l’accord-gouvernement-Céni devra, elle aussi, se prononcer sur la question.
Le député Henri Thomas Lokondo estime lui qu’il faut donc ôter tout prétexte à un nouveau report du scrutin. Ce député a alors initié une proposition de modification de loi portant l’identification et l’enrôlement des électeurs. Il préconise tout simplement de renvoyer la participation des Congolais de l’étranger à la prochaine édition des élections, celles d’après décembre 2018.
Cette proposition de modification de certains articles de ladite loi aurait déjà été approuvée par le gouvernement et devra être débattue d’ici la fin de la présente session parlementaire. Reste cependant que la tripartite Comité de suivi de l’accord-gouvernement-Céni devra, elle aussi, se prononcer sur la question.