Le parquet spécial s’est opposé à la liberté provisoire décernée à Pape Mamadou Pouye. Son opposition a été décidée à la dernière minute. C’est dans la soirée que le ministère public s’est décidé. L’ordre est venu de la chancellerie qui elle aussi a été actionnée au plus haut sommet. Pour l’heure, on ne peut donner avec certitude l’identité précise des faucons qui sont intervenus pour maintenir «l’éclairé» encore dans les liens de la prévention. Mais ce qui est sûr, c’est qu’au palais de la République, on pense qu’une liberté provisoire pour Pape Mamadou Pouye à ce stade du procès avec les pressions du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) à sa tête Abdoulaye Wade serait synonyme de faiblesse, ou encore une volonté d’apaiser la tension. Or, pour eux, cela ne doit nullement en être le cas.
La source de PressAfrik est formelle. Pape Mamadou Pouye allait surtout être libéré et placé sous contrôle judiciaire parce qu’il a un comportement exemplaire. Et qu’en droit, «il n’y a plus de risque de subordination de témoin, il est légalement domicilié à Dakar, toute sa famille y réside». Pour cette énième demande de liberté provisoire, toute la Cour y est favorable.
Interpellée encore ce matin, elle a fait savoir qu’il y a de forte chance que la Cour suprême suive la CREI dans sa décision. Sur le plan du droit, il n’y a plus d’écueils objectifs.
Le suspens reste toutefois entier, pour le moment, sur cette main invisible qui à punir sévèrement Karim Wade et ses coprévenus.
La source de PressAfrik est formelle. Pape Mamadou Pouye allait surtout être libéré et placé sous contrôle judiciaire parce qu’il a un comportement exemplaire. Et qu’en droit, «il n’y a plus de risque de subordination de témoin, il est légalement domicilié à Dakar, toute sa famille y réside». Pour cette énième demande de liberté provisoire, toute la Cour y est favorable.
Interpellée encore ce matin, elle a fait savoir qu’il y a de forte chance que la Cour suprême suive la CREI dans sa décision. Sur le plan du droit, il n’y a plus d’écueils objectifs.
Le suspens reste toutefois entier, pour le moment, sur cette main invisible qui à punir sévèrement Karim Wade et ses coprévenus.