La Commission de Protection des Données Personnelles (CDP) a lancé une alerte concernant l'émergence de nouvelles formes d'escroquerie reposant sur l'intelligence artificielle, particulièrement le clonage de voix et les deepfakes.
Ces procédés techniques permettent à des individus malveillants d'imiter la voix ou le visage d'une personne afin d'obtenir de l'argent ou des données confidentielles auprès de proches, de collaborateurs ou de partenaires. Des faits d'escroquerie utilisant ce mode opératoire ont fait l'objet de signalements récents au Sénégal et dans la sous-région.
La CDP rappelle que la voix et l'image d'un individu constituent des données à caractère personnel encadrées par la loi numéro 2008-12 du 25 janvier 2008. L'enregistrement, la reproduction ou l'utilisation de ces éléments au moyen de l'intelligence artificielle, sans base légale et à l'insu de la personne concernée, forment des traitements illicites et déloyaux. Face à ces menaces, l'organe de contrôle invite les populations à une vigilance renforcée.
La Commission de Protection des Données Personnelles (CDP) préconise la vérification systématique de l'identité des interlocuteurs en cas d'appel ou de message suspect, le rejet des demandes d'argent ou d'informations exécutées sous la pression de l'urgence, la limitation de l'exposition publique des contenus vocaux ou vidéo sur Internet et le recours aux contacts officiels des administrations en cas de doute. L'institution demande l'exercice d'un discernement constant face aux sollicitations urgentes transmises par voie électronique ou téléphonique.
Ces procédés techniques permettent à des individus malveillants d'imiter la voix ou le visage d'une personne afin d'obtenir de l'argent ou des données confidentielles auprès de proches, de collaborateurs ou de partenaires. Des faits d'escroquerie utilisant ce mode opératoire ont fait l'objet de signalements récents au Sénégal et dans la sous-région.
La CDP rappelle que la voix et l'image d'un individu constituent des données à caractère personnel encadrées par la loi numéro 2008-12 du 25 janvier 2008. L'enregistrement, la reproduction ou l'utilisation de ces éléments au moyen de l'intelligence artificielle, sans base légale et à l'insu de la personne concernée, forment des traitements illicites et déloyaux. Face à ces menaces, l'organe de contrôle invite les populations à une vigilance renforcée.
La Commission de Protection des Données Personnelles (CDP) préconise la vérification systématique de l'identité des interlocuteurs en cas d'appel ou de message suspect, le rejet des demandes d'argent ou d'informations exécutées sous la pression de l'urgence, la limitation de l'exposition publique des contenus vocaux ou vidéo sur Internet et le recours aux contacts officiels des administrations en cas de doute. L'institution demande l'exercice d'un discernement constant face aux sollicitations urgentes transmises par voie électronique ou téléphonique.