«Le gouvernement a dit, qu’à partir du mois de juin, il y aura des négociations autour de ce point précis. Parce que la question de l’alignement de l’indemnité de logement touche tous les agents de la Fonction publique», a déclaré Abdoulaye Ndoye. Ce dernier revenait sur les réserves de son syndicat, vis-à-vis du protocole d'accord signé avec le gouvernement du Sénégal.
Le Secrétaire général du Cusems, qui affirme avoir paraphé le document sous réserve, met le gouvernement devant ses responsabilités afin que cette question soit réglée. Car, soutient-il, il n’est plus question que les enseignants soient victimes de discrimination concernant ce point. D’autant plus que, dénonce-t-il, «depuis 2004 au Sénégal on assiste à une dérégulation exponentielle des systèmes de rémunération avec des écarts salariaux».
M. Ndoye de conclure : «C’est au gouvernement du Sénégal, qui a pris des engagements devant l’opinion nationale et internationale, qui se doit de respecter ses engagements…Nous ne sommes pas contents, parce que pour nous, ce n’est pas une question de 20 000, 30 000 francs CFA. Nous avons dit alignement, équité et justice».
Le Secrétaire général du Cusems, qui affirme avoir paraphé le document sous réserve, met le gouvernement devant ses responsabilités afin que cette question soit réglée. Car, soutient-il, il n’est plus question que les enseignants soient victimes de discrimination concernant ce point. D’autant plus que, dénonce-t-il, «depuis 2004 au Sénégal on assiste à une dérégulation exponentielle des systèmes de rémunération avec des écarts salariaux».
M. Ndoye de conclure : «C’est au gouvernement du Sénégal, qui a pris des engagements devant l’opinion nationale et internationale, qui se doit de respecter ses engagements…Nous ne sommes pas contents, parce que pour nous, ce n’est pas une question de 20 000, 30 000 francs CFA. Nous avons dit alignement, équité et justice».