Le rapport met en exergue quelque point sur lesquels on a réfléchis sous forme de contribution pour un peu étoffer la politique migratoire, a déclaré Modou Gueye, membre du comité scientifique qui a élaboré ce rapport de 240 pages, contenant 14 contributions des experts.
A l’en croire, en 2017, le Sénégal avait élaboré une politique migratoire qui a été validé techniquement mais pas politiquement. Entre temps, il y a eu une véritable levée de bouclier de la part de certaines organisations de la société civile d’où la nécessité de revoir certains aspects du document de politique qui n’a pas pris en compte beaucoup d’éléments.
« Le premier constat au niveau de la société civile est que les questions relatives au droit de l’Homme n’avaient pas été bien pris en charge. (…) Il est donc du devoir de la société civile d’alerter mais aussi du devoir de l’Etat de prendre en compte toutes propositions allant dans le sens de l’amélioration de ce document. C’est dans ce cadre que nous avons jugé utile de mettre en place un comité scientifique et de copter pratiquement des personnalités qui œuvre dans le domaine de la migration notamment des universitaires, les membres de la société civile » a-t-il notamment ajouté.
Selon Modou Gueye, le Sénégal doit mettre en avant en priorité le respect des droits pour permettre aussi bien aux migrants, de pouvoir bénéficier de cette mobilité.
Pour mieux encadrer les migrants, « il faut tout juste de revenir au droit puisque la migration est un droit consacré dans notre constitution donc l’encadrer est une nécessité à la mesure où c’est un enjeu géoéconomique et géopolitique », souligne-t-il.
Avant d’ajouter : « Puisque la demande est de notre côté, il va falloir qu’on essaye de voir comment est-ce qu’on peut se concerter pour mieux encadrer la migration et faire en sorte que le droit des migrants soient respectés puis que c’est un droit fondamental de l’Homme ».
« L’Etat sénégalais dans ses discussions avec ses partenaires au développement, doit nécessairement mettre en exergue la question relative au respect des droits fondamentaux (…) ce qui manque surtout dans ces politiques migratoires, c’est le respect des droits, a soutenu M. Guèye.
A l’en croire, en 2017, le Sénégal avait élaboré une politique migratoire qui a été validé techniquement mais pas politiquement. Entre temps, il y a eu une véritable levée de bouclier de la part de certaines organisations de la société civile d’où la nécessité de revoir certains aspects du document de politique qui n’a pas pris en compte beaucoup d’éléments.
« Le premier constat au niveau de la société civile est que les questions relatives au droit de l’Homme n’avaient pas été bien pris en charge. (…) Il est donc du devoir de la société civile d’alerter mais aussi du devoir de l’Etat de prendre en compte toutes propositions allant dans le sens de l’amélioration de ce document. C’est dans ce cadre que nous avons jugé utile de mettre en place un comité scientifique et de copter pratiquement des personnalités qui œuvre dans le domaine de la migration notamment des universitaires, les membres de la société civile » a-t-il notamment ajouté.
Selon Modou Gueye, le Sénégal doit mettre en avant en priorité le respect des droits pour permettre aussi bien aux migrants, de pouvoir bénéficier de cette mobilité.
Pour mieux encadrer les migrants, « il faut tout juste de revenir au droit puisque la migration est un droit consacré dans notre constitution donc l’encadrer est une nécessité à la mesure où c’est un enjeu géoéconomique et géopolitique », souligne-t-il.
Avant d’ajouter : « Puisque la demande est de notre côté, il va falloir qu’on essaye de voir comment est-ce qu’on peut se concerter pour mieux encadrer la migration et faire en sorte que le droit des migrants soient respectés puis que c’est un droit fondamental de l’Homme ».
« L’Etat sénégalais dans ses discussions avec ses partenaires au développement, doit nécessairement mettre en exergue la question relative au respect des droits fondamentaux (…) ce qui manque surtout dans ces politiques migratoires, c’est le respect des droits, a soutenu M. Guèye.