Natalie Harp, l’assistante personnelle de Donald Trump, se retrouve soudainement sous le feu des projecteurs, alors forcément, son rôle et sa proximité avec le président interrogent. Qui est-elle et pourquoi tout le monde s’intéresse soudainement à cette femme de 35 ans ?
Quelques jours plus tôt, son nom était inconnu du grand public. Jusqu'à une critique à l'encontre de Donald Trump, savamment formulée par le sénateur démocrate Jon Ossoff, lors d’un meeting de campagne dimanche 16 août. Il a accusé le milliardaire républicain de « ne plus vouloir travailler, mais de vouloir seulement construire sa salle de bal et voyager avec Natalie ». La phrase n'a pas provoqué tant de remous, la vive réaction de la Maison Blanche à ces propos, si.
Les fidèles du président ont immédiatement contre-attaqué. Le directeur de la communication de la Maison Blanche, Steven Cheung, a posté sur X l'extrait du discours évoquant l'assistante de Donald Trump et insulté le sénateur démocrate, en l'accusant d'être une « pauvre mauviette » qui «hait son pays». Un porte-parole de l'exécutif, Davis Ingle, a lui traité Jon Ossoff de « poids plume » et de « théâtreux efféminé ».
« L'imprimante humaine »
En réalité, la proximité de Donald Trump et de Natalie Harp n’est pas nouvelle. La jeune femme fait partie de l’équipe du président depuis 2022, rappelle notre correspondante à Washington, Loubna Anaki. Elle figure désormais dans l'organigramme de la Maison Blanche avec deux titres officiels : « assistante spéciale » du chef de l'État et « assistante exécutive », pour un salaire de 150 000 dollars par an. Dans les faits, son rôle premier était de communiquer à Donald Trump des documents, articles ou autres commentaires publics le concernant. Ce qui lui a valu le surnom d'imprimante humaine, son patron étant un amateur du support papier.
Un temps présentatrice sur la chaîne d'extrême-droite OAN, Natalie Harp s’est aussi imposée comme une voix très influente auprès du président. Rares sont les photos du président républicain où ne figure pas sa silhouette longiligne. Elle le suit partout, elle l’aide à rédiger ses messages, à portée géopolitique, sur son réseau social. Et, fait surprenant, elle était parmi les rares personnes à accompagner Donald Trump lors d’un changement d’avion rocambolesque en Turquie. Le président américain était passé de son Air force one à un avion militaire fin juillet en quittant un sommet de l'Otan, après l'annonce d'une menace potentielle sur son plan de vol initial, relevée par les services de renseignement. Une opération secrète de sécurité à laquelle ni le chef de la diplomatie, ni d’autres hauts responsables n’ont été associés.
Le camp démocrate s'interroge sur son véritable rôle
Washington bruisse depuis quelques jours d'anecdotes frappantes sur le dévouement apparemment sans bornes, mais aussi la très grande influence, de l'infatigable assistante, décrite comme un électron libre au sein de la Maison Blanche. CNN affirme ainsi que, faute de place réservée dans le convoi emmenant Donald Trump à une comparution au tribunal à New York, elle s'est un jour glissée dans le coffre d'une voiture pour l'accompagner malgré tout.
Tout cela interroge beaucoup la presse et l’opposition démocrate, alors que le nom de Natalie Harp était déjà connu et largement commenté dans les cercles politico-médiatiques à Washington. Car jamais auparavant une assistante n’a eu autant de pouvoir au sein de la Maison Blanche.
Quelques jours plus tôt, son nom était inconnu du grand public. Jusqu'à une critique à l'encontre de Donald Trump, savamment formulée par le sénateur démocrate Jon Ossoff, lors d’un meeting de campagne dimanche 16 août. Il a accusé le milliardaire républicain de « ne plus vouloir travailler, mais de vouloir seulement construire sa salle de bal et voyager avec Natalie ». La phrase n'a pas provoqué tant de remous, la vive réaction de la Maison Blanche à ces propos, si.
Les fidèles du président ont immédiatement contre-attaqué. Le directeur de la communication de la Maison Blanche, Steven Cheung, a posté sur X l'extrait du discours évoquant l'assistante de Donald Trump et insulté le sénateur démocrate, en l'accusant d'être une « pauvre mauviette » qui «hait son pays». Un porte-parole de l'exécutif, Davis Ingle, a lui traité Jon Ossoff de « poids plume » et de « théâtreux efféminé ».
« L'imprimante humaine »
En réalité, la proximité de Donald Trump et de Natalie Harp n’est pas nouvelle. La jeune femme fait partie de l’équipe du président depuis 2022, rappelle notre correspondante à Washington, Loubna Anaki. Elle figure désormais dans l'organigramme de la Maison Blanche avec deux titres officiels : « assistante spéciale » du chef de l'État et « assistante exécutive », pour un salaire de 150 000 dollars par an. Dans les faits, son rôle premier était de communiquer à Donald Trump des documents, articles ou autres commentaires publics le concernant. Ce qui lui a valu le surnom d'imprimante humaine, son patron étant un amateur du support papier.
Un temps présentatrice sur la chaîne d'extrême-droite OAN, Natalie Harp s’est aussi imposée comme une voix très influente auprès du président. Rares sont les photos du président républicain où ne figure pas sa silhouette longiligne. Elle le suit partout, elle l’aide à rédiger ses messages, à portée géopolitique, sur son réseau social. Et, fait surprenant, elle était parmi les rares personnes à accompagner Donald Trump lors d’un changement d’avion rocambolesque en Turquie. Le président américain était passé de son Air force one à un avion militaire fin juillet en quittant un sommet de l'Otan, après l'annonce d'une menace potentielle sur son plan de vol initial, relevée par les services de renseignement. Une opération secrète de sécurité à laquelle ni le chef de la diplomatie, ni d’autres hauts responsables n’ont été associés.
Le camp démocrate s'interroge sur son véritable rôle
Washington bruisse depuis quelques jours d'anecdotes frappantes sur le dévouement apparemment sans bornes, mais aussi la très grande influence, de l'infatigable assistante, décrite comme un électron libre au sein de la Maison Blanche. CNN affirme ainsi que, faute de place réservée dans le convoi emmenant Donald Trump à une comparution au tribunal à New York, elle s'est un jour glissée dans le coffre d'une voiture pour l'accompagner malgré tout.
Tout cela interroge beaucoup la presse et l’opposition démocrate, alors que le nom de Natalie Harp était déjà connu et largement commenté dans les cercles politico-médiatiques à Washington. Car jamais auparavant une assistante n’a eu autant de pouvoir au sein de la Maison Blanche.