Pour les habitants de Bangassou, la visite d'António Guterres nourrit un espoir de voir la situation se débloquer. Un des facteurs de tension entre habitants chrétiens et musulmans : l'absence d'école depuis cinq mois que le Petit séminaire abrite les déplacés musulmans.
« Nos enfants ne vont pas à l’école en ce moment et nous avons aussi les examens de fin d’année qui n’ont pas été organisés, rappelle le pasteur Fidèle Moupanda. Des gens sont dans la brousse ; d’autres sont en RDC, alors ça nous fait très mal. »
Le développement, c'est l'un des axes de cette visite d'António Guterres. A Bangassou comme dans d'autres villes de Centrafrique, c'est l'enclavement qui est la source de tous les maux, explique le doyen de la ville, Alphonse Mbombo. « Notre zone est purement enclavée, donc tout est bloqué à Bangassou, se désole-t-il. Un véhicule ne peut pas venir de Bangui à Bangassou avec toutes les barrières illicites sur la voie, c’est ce qui rend de plus en plus enclavée la zone de Bangassou. Bangassou est une zone qui a pourtant des atouts et des richesses. »
« Nos enfants ne vont pas à l’école en ce moment et nous avons aussi les examens de fin d’année qui n’ont pas été organisés, rappelle le pasteur Fidèle Moupanda. Des gens sont dans la brousse ; d’autres sont en RDC, alors ça nous fait très mal. »
Le développement, c'est l'un des axes de cette visite d'António Guterres. A Bangassou comme dans d'autres villes de Centrafrique, c'est l'enclavement qui est la source de tous les maux, explique le doyen de la ville, Alphonse Mbombo. « Notre zone est purement enclavée, donc tout est bloqué à Bangassou, se désole-t-il. Un véhicule ne peut pas venir de Bangui à Bangassou avec toutes les barrières illicites sur la voie, c’est ce qui rend de plus en plus enclavée la zone de Bangassou. Bangassou est une zone qui a pourtant des atouts et des richesses. »