Objectif de ce dialogue : « réfléchir ensemble sur les maux qui gangrènent notre société », résume le président du comité préparatoire, Obed Namsion, avec une priorité pour le ministre d’Etat, « mettre un terme à l’insécurité qui règne depuis des années dans le pays ».
« Mais concrètement comment y parvenir sans dialoguer avec les rebelles comme le font les Tchadiens ? », interroge l’opposant Joseph Bendouga, qui lui refuse de participer à une concertation « en forme de plébiscite du chef de l’Etat pour modifier la Constitution ».
« Cette question n’est pas inscrite à l’ordre du jour », rétorque le ministre d’Etat Obed Namsio.
Dans les chancelleries, on se fait peu d’illusions quant aux résultats du dialogue mené par un pouvoir « en position de force et Principalement destiné à contenter les bailleurs de fonds », résume un diplomate.
La tenue du Dialogue fait en effet partie des conditions posées par les partenaires occidentaux pour maintenir leurs appuis financiers.
« Mais concrètement comment y parvenir sans dialoguer avec les rebelles comme le font les Tchadiens ? », interroge l’opposant Joseph Bendouga, qui lui refuse de participer à une concertation « en forme de plébiscite du chef de l’Etat pour modifier la Constitution ».
« Cette question n’est pas inscrite à l’ordre du jour », rétorque le ministre d’Etat Obed Namsio.
Dans les chancelleries, on se fait peu d’illusions quant aux résultats du dialogue mené par un pouvoir « en position de force et Principalement destiné à contenter les bailleurs de fonds », résume un diplomate.
La tenue du Dialogue fait en effet partie des conditions posées par les partenaires occidentaux pour maintenir leurs appuis financiers.