Sont invitées les principales forces de l'opposition : le front pour le respect de la Constitution mené par le le MLC de Jean-Pierre Bemba, mais aussi le Rassemblement de l'Opposition avec à sa tête l'UDPS. Mais le problème est que tout le monde n'est pas prêt à répondre à cette invitation.
Le poids lourd de l'opposition, le Rassemblement a ainsi déjà décliné. Selon eux, ce n'est pas au président de se lancer dans une nouvelle médiation, c'est le rôle de l'Eglise et des évêques. Le Rassemblement craint que rencontrer Joseph Kabila ne revienne à cautionner la sortie de crise que lui a en tête. A savoir : choisir le Premier ministre entre trois candidats de l'opposition et trouver une personne qui fasse consensus pour diriger le Conseil national de suivi de l'accord. Pour le Rassemblement, cela reviendrait à trahir le texte de l'Accord signé le 31 décembre dernier. Résultat : ils n'iront pas au rendez-vous.
Mais ce n'est pas le cas de toute l'opposition. La deuxième force de l'opposition au Parlement, le MLC, a rencontré Joseph Kabila ce mardi matin. Par courtoisie, disent-ils, mais aussi pour lui demander d'être moins intransigeant et d'accepter la proposition de Premier ministre faite par le Rassemblement. Mais leur objectif c'est aussi de se déclarer candidat à la tête de ce fameux Conseil de suivi de l'accord.
Depuis le décès d'Etienne Tshisekedi, qui avait été nommé à cette fonction, l'ensemble de l'opposition se dispute pour occuper ce poste.
Joseph Kabila a aussi reçu l'aile dissidente du Rassemblement de l'opposition, qui comptait elle aussi lui faire part de ses ambitions. Des personnes « rachetées par le pouvoir », disent leurs détracteurs. Ces dissidents comptent bien proposer 3 candidats à la primature.
De toutes ces voix, lesquelles Joseph Kabila va-t-il écouter ? Va-t-il jouer sur toutes ces divisions ou se poser en garant de l'accord ? Réponse demain lors de son discours devant l'Assemblée nationale et le Sénat.
Le poids lourd de l'opposition, le Rassemblement a ainsi déjà décliné. Selon eux, ce n'est pas au président de se lancer dans une nouvelle médiation, c'est le rôle de l'Eglise et des évêques. Le Rassemblement craint que rencontrer Joseph Kabila ne revienne à cautionner la sortie de crise que lui a en tête. A savoir : choisir le Premier ministre entre trois candidats de l'opposition et trouver une personne qui fasse consensus pour diriger le Conseil national de suivi de l'accord. Pour le Rassemblement, cela reviendrait à trahir le texte de l'Accord signé le 31 décembre dernier. Résultat : ils n'iront pas au rendez-vous.
Mais ce n'est pas le cas de toute l'opposition. La deuxième force de l'opposition au Parlement, le MLC, a rencontré Joseph Kabila ce mardi matin. Par courtoisie, disent-ils, mais aussi pour lui demander d'être moins intransigeant et d'accepter la proposition de Premier ministre faite par le Rassemblement. Mais leur objectif c'est aussi de se déclarer candidat à la tête de ce fameux Conseil de suivi de l'accord.
Depuis le décès d'Etienne Tshisekedi, qui avait été nommé à cette fonction, l'ensemble de l'opposition se dispute pour occuper ce poste.
Joseph Kabila a aussi reçu l'aile dissidente du Rassemblement de l'opposition, qui comptait elle aussi lui faire part de ses ambitions. Des personnes « rachetées par le pouvoir », disent leurs détracteurs. Ces dissidents comptent bien proposer 3 candidats à la primature.
De toutes ces voix, lesquelles Joseph Kabila va-t-il écouter ? Va-t-il jouer sur toutes ces divisions ou se poser en garant de l'accord ? Réponse demain lors de son discours devant l'Assemblée nationale et le Sénat.