Le 14 octobre 2025, à Doha, un accord de cessez-le-feu est signé entre Kinshasa et l’AFC/M23. Cet accord prévoit également un dispositif chargé d’en vérifier l’application. Première étape le 2 février de cette année. Les termes de référence sont adoptés. Ils fixent les règles du jeu : mandat, composition, fonctionnement.
À ce stade, le mécanisme est essentiellement porté par la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs. Mais la CIRGL n’engage que les États. Elle ne peut pas intégrer directement un groupe armé comme l’AFC/M23. C’est là que la signature en Suisse change la donne.
Suivre et vérifier
Un mémorandum a été signé pour créer ce mécanisme conjoint, élargi aux belligérants et aux observateurs. Concrètement, il va réunir trois officiers du gouvernement de la RDC et trois représentants de l’AFC/M23, avec l’appui de la Monusco. Leur mission : suivre la situation sécuritaire et humanitaire, et vérifier les violations du cessez-le-feu, comme les attaques de drones.
Les règles ont été fixées en février, et l’outil est désormais formellement créé. Reste une inconnue : le déploiement. Aucune date n’est encore avancée pour sa mise en œuvre sur le terrain.
À ce stade, le mécanisme est essentiellement porté par la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs. Mais la CIRGL n’engage que les États. Elle ne peut pas intégrer directement un groupe armé comme l’AFC/M23. C’est là que la signature en Suisse change la donne.
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Un mémorandum a été signé pour créer ce mécanisme conjoint, élargi aux belligérants et aux observateurs. Concrètement, il va réunir trois officiers du gouvernement de la RDC et trois représentants de l’AFC/M23, avec l’appui de la Monusco. Leur mission : suivre la situation sécuritaire et humanitaire, et vérifier les violations du cessez-le-feu, comme les attaques de drones.
Les règles ont été fixées en février, et l’outil est désormais formellement créé. Reste une inconnue : le déploiement. Aucune date n’est encore avancée pour sa mise en œuvre sur le terrain.