La disparition de Miguel Masaisai, qui avait 23 ans, a été confirmé par le président de la ligue de cyclisme du Nord-Kivu. Spraya Mwana-Bwato soutenait les initiatives de Miguel Masaisai depuis près de dix ans. C'est en contactant des habitants de Ouesso, à l'extrême nord de la République du Congo où a eu lieu l'accident ce vendredi 18 septembre dans l'après-midi, qu'il a eu confirmation, du décès du sportif et des trois personnes qui étaient à ses côtés.
Le cycliste devait réparer son vélo
D'après ses informations, le cycliste, qui devait réparer son vélo, cherchait à joindre, en taxi, la ville la plus proche. Le véhicule dans lequel il se trouvait avec d'autres passagers a alors été percuté par un camion. « Miguel Masaisai n'est plus, dit Spraya Mwana-Bwato. Nous sommes tous désolés de sa disparition. Personne ne s'est sorti de l'accident. »
Plus de 200 000 personnes suivaient le cycliste qui multipliait les actions pour prôner la paix. Maillot, casque, vélo aux couleurs de son pays, la RDC, Miguel Masaisai avait déjà rallié Le Cap en Afrique du sud depuis Goma en 2025. Avec ce nouveau périple, rejoindre Rabat, traverser dix-sept pays, il délivrait, dans des vidéos diffusées chaque jour, ses messages de courage et de tolérance.
« On pédale pour la paix »
« On sait pourquoi on pédale, on pédale pour la paix et la jeunesse africaine, lançait-il. Et au Congo, c'est pas seulement la guerre, nous sommes capables de réaliser de grandes choses. »
L'aventure de Miguel Masaïsaï a donc pris fin au 75e jour de ce qu'il appelait sa « mission ». Sur les réseaux, les hommages, comme celui-ci se multiplient : « Une vie, un talent, un avenir brutalement fauché. Respect pour ce héros national. »
Le cycliste devait réparer son vélo
D'après ses informations, le cycliste, qui devait réparer son vélo, cherchait à joindre, en taxi, la ville la plus proche. Le véhicule dans lequel il se trouvait avec d'autres passagers a alors été percuté par un camion. « Miguel Masaisai n'est plus, dit Spraya Mwana-Bwato. Nous sommes tous désolés de sa disparition. Personne ne s'est sorti de l'accident. »
Plus de 200 000 personnes suivaient le cycliste qui multipliait les actions pour prôner la paix. Maillot, casque, vélo aux couleurs de son pays, la RDC, Miguel Masaisai avait déjà rallié Le Cap en Afrique du sud depuis Goma en 2025. Avec ce nouveau périple, rejoindre Rabat, traverser dix-sept pays, il délivrait, dans des vidéos diffusées chaque jour, ses messages de courage et de tolérance.
« On pédale pour la paix »
« On sait pourquoi on pédale, on pédale pour la paix et la jeunesse africaine, lançait-il. Et au Congo, c'est pas seulement la guerre, nous sommes capables de réaliser de grandes choses. »
L'aventure de Miguel Masaïsaï a donc pris fin au 75e jour de ce qu'il appelait sa « mission ». Sur les réseaux, les hommages, comme celui-ci se multiplient : « Une vie, un talent, un avenir brutalement fauché. Respect pour ce héros national. »